Maserati Story (Part II: 1962-1987)

Classé dans : Historiques - Maserati (Italie) | 0

Publicité Maserati (c.1981) qui reste totalement d'actualitéPublicité Maserati (c.1981) qui reste totalement d’actualité

 

L’année 2014 sera extrêmement importante pour Maserati, puisque la marque au trident entre dans la très exclusive caste des marques centenaires ;

mais ce sera aussi (et avant tout…) la première année complète de production de la nouvelle berline Ghibli qui détient les clés des nouvelles ambitions de la marque, qui est de devenir, à moyen terme, une transposition italienne de Porsche.



Voici la deuxième partie de l’histoire de Maserati: Maserati Story (1962-1987).

Pour lire la première partie:  Maserati Story (1914-1961), veuillez cliquer ici

Pour lire la troisième partie: Maserati Story (1988-2014), veuillez cliquer ici


En 1962, la principale activité de Maserati est la construction de voitures de route, performantes et soignées, assez chères aussi.

Au cours des années 1960, quelques activités de compétition s’effectueront encore, mais uniquement sur commande de client ou d’importateurs de la marque, tel le Colonel Simone l’importateur pour la France (en association à Jean Thépenier), qui veulent perpétuer la présence de Maserati aux 24 heures du Mans.

Maserati construira donc quatre exemplaires de tipo 151 à moteur V8 avant qui participeront, avec des résultats mitigés, à l’épreuve mancelle en 1962, 1963 et 1964.

La toute dernière tentative de Simone, sera une barquette à V8 arrière (tipo 65) construite en à peine plus d’un mois et qui fera quelques tours de piste durant les 24 heures du Mans 1965.

Il y eut aussi en 1966 et 1967 une série de moteurs V12 de 3 litres (tipo 9/F1) destinés  aux Cooper de Formule 1.

ce moteur permit la dernière victoire Maserati en F1.

Fin 1962, au salon de Turin, est présentée une extrapolation de la vieillissante 3500 GT tipo 101:

Présenté sous la désignation Maserati 3500 GT « S », code usine tipo 101S, ce coupé 2 places dessiné par Vignale recevra dès sa commercialisation en 1963 le patronyme «Sebring» en souvenir de la victoire de J.M. Fangio et Jean Behra aux 12 Heures de Sebring sur une Maserati 450S.

En 1965, le coupé Sebring tipo 101S évolue par quelques légères modifications de détails intérieurs et extérieurs et en offrant le choix entre une cylindrée de 3692cc ou 4014cc, en lieu et place de 3485cc et reçoit alors le code interne tipo 101/10.

Produite jusqu’en 1969, la Sebring atteindra le chiffre honorable de 615 exemplaires (335 ex. en Série 1 & 260 ex. en Série 2).

Maserati Sebring Série I c.1963Maserati Sebring Série I c.1963

Maserati Sebring Série II c.1966Maserati Sebring Série II c.1966

Fin 1963, au salon de Turin 1963, apparaît la première Maserati Quattroporte (tipo 107) (voir : Maserati Quattroporte Story).

Dotée du V8 4,2L à sa présentation, elle recevra le 4,7L en 1968.

Entretemps, la 2e génération de Quattroporte (tipo 107 A) est présentée en 1966.

Maserati Quattroporte (1963-1966)Maserati Quattroporte I Série I (1963-1966)

Maserati Mistral Coupé & Spyder c.1969Maserati Mistral Coupé & Spyder c.1969

Egalement présenté au salon de Turin 1963, le coupé Maserati Mistral (tipo 109) est, comme la Quattroporte, dessinée par Frua.

Mu par le 6 cylindres 3,5 litres, qui sera remplacé en 1964 par le 3,7 litres ou le 4 litres.

Il y aura 828 coupés Mistral produits entre 1963 et 1970.

Ce sera la première d’une longue liste de Maserati à porter le nom de vents souvent moins connus que le Mistral.

Moteur 6 cylindres en ligne de la Maserati MistralMoteur 6 cylindres en ligne de la Maserati Mistral

En 1964, au Salon de Genève, Maserati présente le superbe Spyder Mistral dont seulement 123 exemplaires seront produits entre 1964 et 1970.

Fin 1965, Maserati dévoile au Salon de Turin, une commande spéciale dont la marque au Trident est coutumière.

Cette fois, il s’agit d’une variante 2 portes de la …Quattroporte.

Doté d’un V8 de 4,9 litres, ce spacieux coupé 4 places dessiné par Vignale y suscite suffisamment d’intérêt pour qu’une petite série soit entamée.

A l’automne 1966, apparaît donc la Maserati Mexico (tipo 112) de « série », à moteur V8 de 4,7 litres.

L’appellation « Mexico » est adoptée en honneur à la victoire, quelques jours plus tôt, de John Surtees au Grand Prix du Mexique 1966 au volant de sa Cooper Maserati.

Une version 4,2 litres sera proposée à partir de 1969.

Au total, 482 Maserati Mexico seront produites entre 1965 et 1973 (4,9L: 1 ex. + 4,7L: 176 ex. + 4,2L: 305 ex.).

Une Maserati Mexico de 1969-1970Une Maserati Mexico de 1969-1970

Fin 1966, au salon de Turin, Maserati présente la véritable héritière des 5000 GT, le coupé Ghibli (tipo 115) dessiné par Giugiaro durant son court passage chez Ghia.

Présenté avec un V8 4,7 litres à carter sec de 330 ch.

Maserati Ghibli Coupé c.1971Maserati Ghibli Coupé c.1971

Maserati Ghibli Spyder c.1971Maserati Ghibli Spyder c.1971

Fin 1968, toujours à Turin, est dévoilé le Spyder Ghibli (tipo 115S), dessiné également par Giugiaro pour Ghia.

A partir de 1970, outre des modifications destinées à satisfaire aux nouvelles législations américaines (comme les butoirs avant), les Ghibli (tipo 115) sont épaulées par les Ghibli SS 5000 (tipo 115/49) dotée d’un moteur réalésé à 4,9 Litres (335 ch).

Construite jusqu’en 1973, 1.274 Ghibli seront construites dont 1.149 coupés et 125 Spyder, dont 25 Spyder 5000 SS (tipo 115/49S).


Maserati Ghibli Coupé & Spyder c.1970Maserati Ghibli Coupé & Spyder c.1970

Fin 1968, Vignale présente sur son stand à Turin un coupé quatre places aux lignes beaucoup plus fluides que le coupé Mexico qu’il remplacera à terme.

Baptisée Indy (tipo 116) en souvenir des victoires de la Maserati Tipo 8CL aux 500 miles d’Indianapolis 1939 et 1940, la nouvelle Maserati reçoit le désormais habituel V8 4,2 litres de 260 ch.

Dès 1970, l’Indy 4700 America (V8 4,7 litres 290 ch) est également disponible.

En 1971, une variante 320 ch du V8 4,9 Litres apparaît dans la gamme Indy.

A partir de 1973, cette dernière version (4,9L) demeurera la seule motorisation disponible jusqu’à l’arrêt de sa production en 1975 (1.136 Maserati Indy construites).

Soulignons que, comme toutes les autres Maserati de série de la « période Orsi », l’Indy est dotée d’un pont arrière rigide, considéré par les ingénieurs Maserati plus efficace globalement qu’un pont De Dion .

Notons également que l’Indy sera la dernière Maserati de la « période Orsi ».

Maserati Indy 1970Maserati Indy c.1970


Vue en coupe de la Maserati IndyVue en coupe de la Maserati Indy

Car, durant cette même année 1968, Maserati signe un accord technique avec Citroën.

Ce dernier a besoin d’un moteur performant pour sa SM, qui, de son côté, possède des systèmes hydrauliques perfectionnés.

Aussi, Citroën fait étudier par le bureau d’études Maserati un moteur V8, qui évoluera en V6 (en fait un V8 -2 cylindres…) qu’il montera dans la SM.

En 1968 également, Citroën et Fiat signent une ambitieuse alliance technique et financière.

Par la constitution le 28 juillet 1970 d’une holding, la PARDEVI (PARticipation et DEVeloppement Industriel), dans laquelle les deux actionnaires, Michelin (51 %) et Fiat (49 %), détiennent 55% des actions de Citroën SA.

Fiat et Citroën veulent développer des projets communs qui, par les synergies produites auraient été plus rentables.

En 1969, la famille Orsi vend Maserati à Citroën, au meilleur moment.

En effet, avec 733 voitures vendues sur l’année 1968, Maserati vient de boucler ce qui demeurera pour plus d’une décennie son record de production.

En avril 1971, la Maserati Bora (tipo 117) crée la sensation au Salon de Genève.

C’est en effet la première berlinette Maserati de série à moteur central arrière, dont les lignes assez sobres sont l’œuvre de Giugiaro (Ital Design).

La Bora sera disponible avec le V8 de 4,7 litres de 310 ch (1971-1978:289 ex.) ou le 4,9 litres de 330 ch (1974-1978:275 ex.).

Maserati Bora 1974 Maserati Bora c.1971

Maserati Bora c.1971 Maserati Bora c.1971

Maserati Bora 1974 Maserati Bora 1974

Alors que la Bora était sans doute la berlinette GT à très hautes Performances dotée du comportement le plus sûr de l’époque, la réputation de la Bora a rapidement été écornée par les gros problèmes de mise au point (Circuits hydrauliques très (trop?) sophistiqués  dont les mécaniciens du réseau d’après-vente de Maserati ne dominaient pas les subtilités).


Maserati  Khamsin (Série I 1973-1977)Maserati  Khamsin (Série I 1973-1977)

Au Salon de Turin 1972, Maserati lance un coupé qui correspond plus avec la philosophie historique de Maserati.

Dessiné par Marcello Gandini pour Bertone, la Maserati Khamsin (tipo AM120) est un coupé 2+2 dont le V8 de 4,9 litres à 2×2 ACT retrouve une disposition classique à l’avant (central avant).

 

 Nonobstant, ce retour à une certaine « normalité », la Khamsin reçoit des suspensions à quatre roues indépendantes et une direction assistée « Diravi » dérivée de celle de la Citroën SM.

La Maserati Khamsin a été produite de 1972 à 1982 en 435 exemplaires.

La Maserati Khamsin est considérée comme la dernière Maserati conçue par Giulio Alfieri (La Merak étant une extrapolation de la Bora).

 

Maserati  Khamsin (Série II 1977-1982)Maserati Khamsin Série II (1977-1982), reconnaissable à l’avant par l’apparition d’une entrée d’air à trois volets (Air conditionné de série)

En octobre 1972, à Paris, une Maserati plus légère et moins onéreuse est dévoilée.

C’est la Maserati Merak (tipo 122).

Il s’agit d’un coupé 2+2 extrapolé de la Bora qui, comme celle-ci, porte la griffe d’Ital Design.

La Merak se différencie principalement de la Bora par son capot arrière où les vitres latérales et la gigantesque lunette arrière disparaissent.

Techniquement, la Merak reçoit le V6 de trois litres de la SM dans une version de puissance de 190 ch dans un premier temps, puis 220 ch en 1975 (Merak SS).

En 1976, la Merak 2000 (toujours à moteur V6) destinée au marché Italien (fiscalité accrue pour les cylindrées supérieures à 2,0 L) sera proposée.

La Merak sera produite jusqu’en 1983 en assez grand nombre (compte tenu de la taille de Maserati !).

Maserati Merak 2000 (1979)Maserati Merak 2000 (1979)

Maserati Merak SS 1979 Maserati Merak SS 1979

Alors que se profile le premier choc pétrolier, l’ambitieux accord Fiat/Citroën s’achève dans le désenchantement.

Le divorce est officialisé le 25 juin 1973.

Quelques jours plus tôt, le 23 mai 1973, Citroën, financièrement très mal en point, abandonne Maserati à son triste sort et met la marque au trident en liquidation.

Sous la pression des associations d’industriels du secteur automobile italien, Maserati échappe à la fermeture pure et simple de l’usine.

Maserait Quattroporte II dessinée par Bertone (1974)Maserait Quattroporte II dessinée par Bertone

Parmi les victimes du marasme économique causé par le premier choc pétrolier, on peut compter la Maserati Quattroporte II.

Dessinée par Bertone et techniquement extrapolée de la Citroën SM, elle fut présentée à l’automne 1974.

(voir : Maserati Quattroporte Story).

Alejandro De Tomaso sur une Benelli Sei (1972)Alejandro De Tomaso sur une Benelli Sei (1972)

En 1975, alors que les ventes atteignent l’affligeant chiffre de 205 voitures, Maserati est sauvée grâce à un organisme d’état, la GEPI (societa per le GEstioni e Partecipazioni Industriali) entre à 70% dans le capital de Maserati, et aussi (surtout) par Alejandro De Tomaso (actionnaire à 30%) qui prend la direction de Maserati et amorcera rapidement une politique commerciale nettement moins conformiste sur les 2 marchés les plus importants, c’est-à-dire l’Italie et les USA.

Début 1976, la production reprend avec les Khamsin, Bora et Merak.

En mars 1976, Maserati présente le premier modèle de l’ère De Tomaso :

Le coupé Kyalami (tipo 129), est issu du De Tomaso Longchamp, mais équipé du V8 Maserati de 4,2 litres.

Comme la Longchamp, la Kyalami a été dessinée par Frua.

En 1978, l’habituelle variante à V8 4,9 litres (tipo 129/49) est disponible.

On ne fera que 190 Kyalami jusqu’en 1983.

Le nom Kyalami rappelle la dernière victoire d’un moteur Maserati dans un Grand Prix (La Cooper Maserati de Pedro Rodriguez au Grand Prix d’Afrique du Sud 1967, sur le circuit de Kyalami).

Maserati Kyalami 1976Maserati Kyalami 1976


Au Salon de Turin de novembre 1976, la 3e génération de Maserati Quattroporte (AM330) est présentée.

Les premiers exemplaires sortiront durant l’année 1978.

Issue techniquement de la Kyalami, cette grande berline dessinée par Giugiaro aura une carrière particulièrement longue, puisqu’elle sera produite jusqu’en 1990 en près de 2.100 exemplaires.

(voir : Maserati Quattroporte Story).

Maserati Quattroporte III (1979)Maserati Quattroporte III (1979)

Maserati Quattroporte III (1979)

Maserati Quattroporte III (1979)

Au tout début des années 1980, Maserati s’engage dans une nouvelle voie, en cherchant à se placer sur le marché de la berline sportive fabriquée en moyenne série et à un prix plus abordable que ses productions précédentes.

Il en résulte l’introduction en décembre 1981 de la Maserati Biturbo (tipo 116).

C’est un châssis monocoque à quatre roues indépendantes de 251 cm d’empattement, propulsé par un moteur six cylindres en V à 90° et 3 soupapes par cylindre et, grande innovation, l’habituel turbocompresseur unique est remplacé par deux turbos IHI, plus petits, donc à inertie moindre ; d’où un temps de réponse plus court.

Le V6 est également doté d’un arbre à cames en tête par rangée de cylindres, arbres à cames commandés par courroies crantées.

Maserati Biturbo c.1984

 Maserati Biturbo deux portes c.1984 moteur V6 deux litres

Initialement destinée au marché italien, la Biturbo (1996 cc – 180 ch)  est proposée uniquement en Coupé 4 places (dessiné, par le designer Pierangelo Andreani, alors employé par le groupe De Tomaso).


Maserati Biturbo 2000 Si, version deux litres plus poussée (c.1988)Maserati Biturbo 2000 Si, version deux litres plus poussée (c.1988)

Maserati Biturbo 420 Si, version deux litres plus poussée à quatre portes  (c.1988)Maserati Biturbo 420 Si, version deux litres plus poussée à quatre portes (c.1988)

Le succès est immédiat et inattendu dans ses proportions (Les ventes de Maserati passent ainsi de 528 en 1981, à 2.668 en 1982, puis 5.333 en 1983, pour culminer à 5.668 en 1984).

Conséquences de ce succès:

– Faute de place, l’usine Maserati de Modène ne construit que les moteurs des Biturbo.

Le montage de la voiture se fait à Lambrate, en banlieue milanaise, dans l’usine Innocenti, englobée également dans le groupe De Tomaso depuis 1975.

– Hormis la grande berline Quattroporte (AM 330), durant plus de 20 ans, Maserati proposera uniquement des moteurs turbocompressés.

– En 1984, De Tomaso rachète les parts que détient l’état Italien via la GEPI, et demeure seul maître à bord.

Maserati Biturbo 228 c.1985 moteur V6 de 2,8 litresMaserati Biturbo 228 c.1985 moteur V6 de 2,8 litres

 

– Durant le « Règne » d’Alejandro De Tomaso, il arrivait assez régulièrement que Maserati annonce trop hâtivement certains de ses projets:

+ Comme en décembre 1984, la Maserati 228 est dévoilée au cours des festivités célébrant les 70 ans de la marque au trident.

Créé pour le marché américain, ce coupé 5 places aux lignes très proches du coupé Biturbo, mais doté de l’empattement de la berline à 4 portes (2.600mm) est présenté avec un nouveau V6 biturbo de 2790cc pourvu de culasses à 4 soupapes par cylindres et générant 255 ch.

Pourtant, lorsqu’en 1987 sort enfin la 228 de série (en fait la 228i), le V6 2,8L qui l’équipe reçoit une injection électronique et des culasses à 3 soupapes par cylindre.

En réalité, il faudra patienter 4 ans pour que des culasses à 4 soupapes équipent des Maserati Biturbo!!!

 

Maserati Biturbo 228 (1989)Maserati Biturbo 228 (1989)

+ Pareil pour la Chrysler TC by Maserati, présentée en grande pompe au Salon de Los Angeles 1986.

Ce cabriolet Chrysler haut de gamme devait être le symbole du nouvel accord dans lequel Chrysler devenait l’actionnaire de référence, mais cet  espoir sera de courte durée et capotera rapidement.

La version définitive de la Chrysler TC by Maserati n’apparaîtra qu’à la fin 1989 et sera produite à Milan (Lambrate) en seulement 7.300 exemplaires entre 1989 et 1990 .

Chrysler TC by Maserati c.1990Chrysler TC by Maserati c.1990

+ Que dire alors du « fameux » moteur V6 2,0 litres désigné sous la référence 6.36 et présenté dans un dossier de presse de 1985?

Grâce à 2×2 ACT et des culasses à 6 soupapes par cylindre, ce V6 2.0 litres Biturbo de 36 soupapes (d’où la référence 6.36) annonçait une puissance de 257 ch à 7200 tr/mn.

Dans le même dossier de presse, Maserati annonçait également la sortie imminente (au cours de l’année 1986) d’un coupé sportif à 2 places équipé du fameux 6.36… qui ne dépassera pas le stade de projet de laboratoire.

Moteur Maserati V6 2,0 Litres (référence 6.36)Moteur Maserati V6 2,0 Litres (référence 6.36) c.1985

Moteur Maserati V6 2,0 Litres (référence 6.36) c.1985

 

A partir de l’année-modèle 1984, les Maserati Biturbo seront proposées dans des versions destinées à l’exportation (V6 2.5L & 2.8L) et une multitude de variantes de carrosseries, de cylindrées et de puissance s’ajouteront et se succèderont durant une dizaine d’années.

Au point que l’énumération exhaustive des modèles Biturbo soit malaisée.

Citons cependant:

Automne 1983, apparaît le moteur destiné à l’exportation, un V6 de 2491cc et 190 ch.

En décembre 1983, apparaît la Maserati 425, une Biturbo à quatre portes, à l’empattement allongé (2600mm) et dotée du nouveau V6 2,5 litres.

En avril 1984, à Turin, apparaît le Spyder, cabriolet 2+2 à châssis raccourci

(2.400mm) et doté, dans un premier temps, du 2.0L de 180 ch.

La Maserati Spyder a été dessiné par Zagato qui en assumait le montage.

Maserati Spyder 1984

Maserati Biturbo Spyder 1984

Maserati Spyder Iniezione (c.1987)Maserati Spyder Iniezione (c.1987)

En 1986, l’injection et l’allumage électroniques font leur apparition et se généraliseront en 1988.

Seule la Quattroporte gardera jusqu’à l’arrêt de sa fabrication ses 4 carburateurs double corps.

Maserati Biturbo à  allumage & injection électroniques (c.1987)Maserati Biturbo à allumage & injection électroniques (c.1987)


Fin 1986, apparaît la Maserati Royale, une Quattroporte légèrement retouché et à la finition encore plus élitiste. (voir : Maserati Quattroporte Story).

000-Maserati Royale (1986-1990)

Maserati Royale (1986-1990)


A suivre…

Pour lire la première partie:  Maserati Story (1914-1961), veuillez cliquer ici

Pour lire la troisième partie: Maserati Story (1988-2014), veuillez cliquer ici