ALPINE Story

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Logo Alpine (1990)


Alpine revient d’outre-tombe…


Depuis la déclaration officielle de Carlos Ghosn faite le 5 décembre 2012, c’est une certitude, Alpine revient aux affaires après 18 ans de silence radio…


La future « Berlinette du 21ème siècle » sera commercialisée en 2016 et, pour promouvoir cette « réapparition miraculeuse », depuis quelques semaines, l’Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine est engagée sur les cinq manches de l’EMLS (European Le Mans Series), ainsi qu’aux 24 Heures du Mans 2013.

Renault Alpine A110-50 Concept  & Berlinette Alpine A110 (Mai 2012 GP de Monaco)
Renault Alpine A110-50 Concept  & Berlinette Alpine A110 (Mai 2012 GP de Monaco)

 

Le moment nous semble idéal pour retracer un rapide historique de la petite équipe dieppoise, sans laquelle il n’y aurait sans doute jamais eu de victoire Renault aux 24h. du Mans 1978, ou la création d’un des plus grandes écuries de F1 des années 1980, qui elle-même a permis de constituer les structures d’un des plus brillants motoristes F1 de ces 30 dernières années.


Publicité Alpine (1966)Publicité Alpine (1966)

A l’origine d’Alpine nous trouvons Jean Rédélé, fils d’un concessionnaire Renault de Dieppe.

Passionné de sport automobile, il engage une 4 CV Renault en rallye.

Puis avec une 4 CV 1063, il remporte de nombreuses épreuves, notamment une victoire en catégorie aux Mille Miles 1952 et est reconnu comme un des meilleurs pilotes français de rallyes de l’époque.

Mais cela lui ne suffit pas, et veut créer et piloter une voiture plus légère que la 4 CV.

Fin 1952, partant d’une plateforme de 4 CV 1063, il y fait adapter une carrosserie coach en aluminium par le carrossier italien Allemano sur un dessin de Michelotti.

Jean Rédélé en 1967  (17/05/1922 Dieppe – 10/08/2007 Paris)Jean Rédélé en 1967 (17/05/1922 Dieppe – 10/08/2007 Paris)

La boîte est une cinq vitesses système Georges Claude.

Cette voiture remporte en 1953 ses premières victoires dont le rallye de Dieppe et surtout la Coupe des Alpes, origine du nom d’Alpine.

En 1953 toujours, Jean Rédélé rencontre Zark Reed, le patron de Plasticar, une société américaine qui se lance dans la construction de voitures de sport en polyester.

Reed lui propose de construire son coupé en polyester aux Etats-Unis sous le nom de «The Marquis».

Janvier 1954, le coupé « The Marquis » est présenté au salon de New York, mais l’affaire capote très rapidement.

The Marquis (New York Motor Show 1954)

The Marquis (New York Motor Show 1954)

Ce très gros contre temps n’arrête pas Rédélé qui, peu après, négocie avec le carrossier Chappe Frères (qui créera en 1966 la marque CG) et leur demande d’étudier une carrosserie en plastique, basée sur un nouveau prototype à carrosserie alu construit en janvier 1955 et très inspiré de la « Marquis ».

C’est également en 1955, que Rédélé fonde à Paris la Société des Automobiles Alpine, au 13 rue Forest dans le 18e arrondissement.

Présentation à Billancourt de l'Alpine A106 de pré-série aux dirigeants de Renault Présentation à Billancourt de l’Alpine A106 de pré-série aux dirigeants de Renault

Après avoir été présenté officieusement aux dirigeants de Renault quelques semaines auparavant , l’Alpine A106 est révélée au grand public lors du Salon de Paris d’octobre 1955.

Alpine A106 Mille Miles (Essais presse Monthléry 1956) Alpine A106 Mille Miles (Essais presse Monthléry 1956)

Malgré des modifications esthétiques apportées par les Frères Chappe sans l’approbation préalable de Rédélé, l’A106 est bien reçue par le public et la presse spécialisée.

Adaptée à une plateforme Renault 4CV 1063, elle peut recevoir soit d’un 745cc normal de 4CV 1062, soit d’un moteur poussé de 4CV 1063 , désignée alors A106 Mille Miles.

La boîte de vitesses à 3 rapports de la 4CV peut être remplacée par la boîte cinq vitesses système Georges Claude.

Comme sur toutes les Alpine , les quatre roues sont indépendantes.

En 1956, on fabriquera plus de 200 exemplaires d’A106 (Entre 1955 et 1960, il y en aura 321 en tout).

Alpine A106 de 1957 à Liège (quelques Alpine A106 ont été montées à l’usine de motos Gillet à Herstal.)Alpine A106 de 1957 à Liège (quelques Alpine A106 ont été montées à l’usine de motos Gillet à Herstal.)

En 1957, on décide aussi d’étudier une version cabriolet de l’A106, plus élégante, plus féminine, dont la version définitive, toujours dessinée par Michelotti, sera présentée au Salon de Paris en octobre 1957.

Alpine A106 Cabriolet de pré-série (1957)Alpine A106 Cabriolet de pré-série (1957)


En 1958, Alpine propose de nouvelles variantes moteurs (845 cc & 904 cc) sur base Dauphine.

Peu après, ces Alpine à mécanique Dauphine seront désignées A108.

Au Salon de Paris 1958, le public découvre le Coupé Sport A106, en fait un cabriolet A106 à hard-top soudé.

Alpine A108 Coupé Sport (Publicité suisse 03-1960)Alpine A108 Coupé Sport (Publicité suisse 03-1960)

Au 2e semestre 1959, la plateforme de la 4CV, pas assez rigide pour un cabriolet, est remplacée par un châssis poutre en treillis et apparaît sur le cabriolet A108 et son extrapolation le Coupé Sport.

C’est également vers cette époque que s’ouvre l’usine de Dieppe, plus grande et plus moderne que le petit atelier de la rue Forest qui obligeait Jean Rédélé a poursuivre avec les Frères Chappe une collaboration qui ne satisfaisait pas Rédélé.

Dès lors, c’est dans l’usine de Dieppe que les Cabriolets et les Coupés Sport seront produits.

 Alpine A106 au Rallye de Monte Carlo 1960 (Ferret - Rambaud)Alpine A106 au Rallye de Monte Carlo 1960 (Ferret – Rambaud)

1960 est une année clé pour Alpine.

La production du Coach A106 est définitivement arrêtée, mais les moteurs 700 et 750 resteront disponibles en option.

Seuls subsistent le Cabriolet et le Coupé Sport qui reçoivent une face avant redessinée.

Alpine A108 Cabriolet 1961 (avant profilé, présentation Paris 1960)Alpine A108 Cabriolet 1961 (avant profilé, présentation Paris 1960)

Alpine A108 Cabriolet 1961 (avant profilé, présentation Paris 1960) Alpine A108 Cabriolet 1961 (avant profilé, présentation Paris 1960)

Cette face avant aérodynamique, qui allonge les modèles de 8 cm, sera également présente sur une nouvelle variante sportive de l’A108.

Cette nouvelle voiture, esquissée par Jean Rédélé et peaufinée par Philippe Charles, est présentée officiellement au Salon de Paris 1960, après que les 2 premiers exemplaires aient participé, quelques jours avant le Salon, au Tour de France 1960.

La berlinette A108 « Tour de France » est une extrapolation du Coupé Sport et reçoit bien évidemment le fameux châssis poutre.

Il sera également produit à Dieppe.

Avantage des petites séries, différents moteurs Renault (845cc, 904cc, 998cc, voire 700 et 750cc sur commande spéciale) et différentes boîtes de vitesses (4 ou 5 rapports) sont disponibles dans toute la gamme A108 qui sera produite jusqu’en 1963.

Berlinette Alpine A108 Berlinette Alpine A108 « Tour de France » (AM 1961)

Châssis poutre de la berlinette Alpine 1300 S (1966)Châssis poutre de la berlinette Alpine 1300 S (1966)

Pour tenter de pallier à la défection des modèles désormais produits à Dieppe, les Frères Chappe devenus entretemps Chappe et Gessalin, proposent à Rédélé de produire un Coupé 2+2 extrapolé de l’A108, mais doté d’un châssis poutre rallongé.

Pourvu également de phares carénés, nettement plus bulbeux que ceux de la Berlinette, ce coupé au dessin peu inspiré sera très peu produit .

Comme la Berlinette « Tour de France », l’Alpine A108 Coupé 2+2 est présenté officiellement au public lors du Salon de Paris 1960.

 Alpine A108 Coupé 2+2 (AM 1962) Alpine A108 Coupé 2+2 (AM 1962)

Au Salon de Paris 1962, l’Alpine (A110) GT4, à mécanique Renault 8, remplace le Coupé A108 2+2.

Comme le précédent Coupé 2+2, Chappe et Gessalin produisent le Coupé GT4.

Il n’aura guère plus de succès…

Sa production s’éteindra paisiblement en 1968.

Alpine GT4 2+2 (1965-66)Alpine GT4 2+2 (1965-66)

Alpine GT4 Coupé 2+2 (Publicité 1964)
Alpine GT4 Coupé 2+2 (Publicité 1964)

En octobre 1962 également, le grand évènement  du Salon de Paris est la présentation de la nouvelle évolution de la berlinette «Tour de France», l’A110 qui sera construite en France jusqu’en 1977 (1978 en Espagne dans une version 1400 (1397cc) à moteur R5… Alpine).

Alpine A110 1500 (Type VA 1967-1968)
Alpine A110 1500 (Type VA 1967-1968)

Alpine A110 1500 (Type VA 1967-1968)
Alpine A110 1500 (Type VA 1967-1968)

Alpine A110 (Catalogue 1968)Alpine A110 (Catalogue 1968)

Alpine A110 1600S (1970)
Alpine A110 1600S (1970)

Alpine A110 1600SX (1973)
Alpine A110 1600SX (1973)

Alpine A110 1800 Gr4 (Type VB 1973-1974)Alpine A110 1800 Gr4 (Type VB 1973-1974)


Plus encore que les Alpine précédentes, tout au long de sa longue carrière, l’A110 recevra de nombreux moteurs, toujours sur base Renault, les cylindrées s’étendant de 956 à 1647 cc en série et jusqu’à 1890cc en rallyes.

Plus de 8.300 exemplaires de la berlinette A110 seront produits.

Publicité Alpine (1965)Publicité Alpine (1965)

Ses participations sportives seront innombrables comme le Tour de France, le Tour de Corse, Lyon-Charbonnières, la Coupe des Alpes, etc…

Parmi les victoires les plus retentissantes, citons : 

En 1971 le Marathon de la Route (ou 84 h du Nürburgring), le Rallye de Monte Carlo et le Championnat d’Europe des Rallyes 1971,

En 1973, le Monte Carlo à nouveau et le Championnat devenu Mondial.

Alpine Renault A110 au MONTE-CARLO 1967Alpine Renault A110 au MONTE-CARLO 1967

Alpine Renault A110 au MONTE-CARLO 1971 (ANDRUET-VIAL)Alpine Renault A110 au MONTE-CARLO 1971 (ANDRUET-VIAL)

La Berlinette et le Cabriolet Alpine seront aussi construits sous licence à l’étranger:

En Espagne (A108 Berlinette & Cabriolet entre 1963 et 1967 + A110 Berlinette de 1968 à 1978)

En Bulgarie (moins de 150 Bulgaralpine A110 entre 1968 et 1970)

Au Mexique (Environ 500 Dinalpin Berlinettes et Cabriolets A110 ainsi que quelques GT4 entre 1965 et 1972)

Au Brésil (environ 1.500 Interlagos Berlinettes et Cabriolets A108 entre 1962 et 1966). 

Entretemps Renault rachète Alpine à Rédélé, d’abord en partie en 1973 puis complètement en 1978, qui devient une filiale Renault.

En 1978, les Alpine Renault deviennent donc Renault Alpine…

 

Alpine M63 (1963)
Alpine M63 (1963)

Alpine M64 (1149cc pilotée par Delageneste-Morrogh Le Mans 1964)Alpine M64 (1149cc pilotée par Delageneste-Morrogh Le Mans 1964)

Parallèlement aux rallies, dès les années soixante, Alpine se lance aussi dans les courses sur circuit.

Pendant la période 1963-69, il y aura les M63/M64/M65 et les A 210 à moteur Renault Gordini de 998 à 1500 cc, les châssis seront des treillis spatiaux en tubes.

On y adaptera aussi le V8 Gordini de 2996cc de cylindrée (A 211/A220).



Publicité Alpine A210 (Le Mans 1966)Publicité Alpine A210 (24 Heures du Mans 1966)

Alpine Renault A210 (1296cc Therier-Tramont - Le Mans 1968)
Alpine Renault A210 (1296cc Therier-Tramont – Le Mans 1968)


Alpine A211 équipée du moteur Gordini V8 (1967)Alpine A211 équipée du moteur Gordini V8 (1967)

Alpine A211 équipée du moteur Gordini V8 (1967)Alpine A211 équipée du moteur Gordini V8 (1967)

Alpine Renault A220  (V8 2996cc - Andruet-Grandsire - Le Mans 1969)
Alpine Renault A220 (V8 2996cc – Andruet-Grandsire – Le Mans 1969)

Alpine aura de bons résultats au Mans notamment en 1964, 1967 et 1968.

Après l’échec des A220 en 1969, la marque se retire momentanément de la compétition sur circuits.

A la même époque, Alpine fait aussi une incursion en Formule II et Formule III avec quelques succès dans les courses françaises (Alpine 330-360).

Alpine F2 (1965)Alpine F2  (1965)

Evolution des Alpine A440 (1973-1977)Evolution des Alpine A440 (1973-1977)

En 1973, Alpine devenue l’écurie officielle Renault revient aux courses sur circuit.

Grâce à la puissance financière de Renault, Alpine a lancé l’étude d’un nouveau V6 2.0L de course qui sera immédiatement très compétitif.

Alpine A440 2.0 V6 (1973)Alpine A440 2.0 V6 (1973)

Renault ALPINE V6 Turbo (Essais Le Mans 1977)
Renault ALPINE V6 Turbo (Essais Le Mans 1977)

Ce V6 2.0L servira de base au fabuleux premier moteur turbo de F1 (1.5L) que Renault lance en 1978.

Auparavant, ce V6 2.0L équipera une barquette (Alpine A440) dans les courses d’endurance de moins de 2.0L.

Equipé d’un Turbo, il permettra aux A442B/A443 de vaincre les Porsche au Mans en 1978.

Renault Alpine A442 (V6 Turbo 1978)Renault Alpine A442 (V6 Turbo 1978)

Alpine Renault A442B (Les vainqueurs des 24h du Mans 1978: Pironi-Jaussaud)
Alpine Renault A442B (Les vainqueurs des 24h du Mans 1978: Pironi-Jaussaud)

 

A la fin des années soixante, Jean Rédélé réenvisage d’élargir sa gamme.

A côté des spartiates berlinettes qui intéressent essentiellement les sportifs pas trop regardants sur le confort, il projette une sportive plus confortable dotée de quatre places.

Alpine A310 (1971)Alpine A310 (1971)

Alpine A310 (1971)Alpine A310 (1971)

Cette nouvelle Alpine, l’A310, sera présentée à Genève au printemps 1971 et commercialisée à la fin de l’année.

Elle possède un châssis à poutre centrale, un moteur de 1605 cc dérivé du R-16 développant 140 ch. et peut atteindre 210 km/h.

Bien reçue malgré quelques défauts de mise au point, on en vendra 658 exemplaires en 1973 (à comparer aux 651exemplaires d’A110).

Alpine A310 1605cc à injection  (1974)Alpine A310 1605cc à injection (1974)

Alpine A310 1605cc à injection & A110 1600 SX (1975)Alpine A310 1605cc à injection & A110 1600 SX (1975)

Au salon de Paris d’octobre 1976 sera présentée l’A 310 V6 munie d’un moteur PRV à six cylindres en V, de 2664 cc et 150 ch., permettant 220 km/h.

L’A310 eut aussi quelques bons résultats sportifs et devient même championne de France des rallyes en 1977.

Outre des versions destinées exclusivement à la course (Rallies surtout), comme les A310 Groupe 4, Alpine a proposé (entre 1981 et 1984) quelques séries très limitées telles les A310 Pack GT et Pack GT « Boulogne ».

Ces versions ont été produites à quelques dizaines d’exemplaires.

La fabrication de l’A310 s’arrête en été 1984, les dernières seront vendues en 1985.

Alpine A310 V6 & A110 1600SX (1977)Alpine A310 V6 & A110 1600SX (1977)

Alpine A310 V6 (1976-1977)
Alpine A310 V6 (1976-1977)

Alpine A310 V6 (1980)
Alpine A310 V6 (1980)


Alpine A310 V6 Pack GT (1981)Alpine A310 V6 Pack GT (1981)

Au printemps 1985, Renault (devenu propriétaire à 100% d’Alpine) présente la remplaçante de l’A310 en deux versions, la V6 GT de 2849 cc pour une vitesse de 235 km/h et la V6 Turbo de 2450 cc pour 250 km/h.


Renault Alpine V6 GT (1985) Renault Alpine V6 GT (1985)


Renault Alpine V6 Turbo (1985) Renault Alpine V6 Turbo (1985)

Renault Alpine V6 Turbo
Renault Alpine V6 Turbo « Europa Cup » (1985)


Renault Alpine V6 Turbo (1988)Renault Alpine V6 Turbo (1988)

En 1989, pour célébrer la première victoire de Thierry Boutsen en F1 (Williams Renault), Renault Belgique a proposé en série limitée la V6 Turbo «Thierry Boutsen».

Alpine V6 Turbo «Thierry Boutsen» (1989) Alpine V6 Turbo «Thierry Boutsen» (1989)

En 1990, apparaît une autre série très limitée, basée sur la V6 Turbo : l’Alpine « Le Mans ».

Les Alpine V6 GT et V6 Turbo seront produites jusqu’en 1991.

Alpine « Le Mans » (Catalogue 1990)Alpine « Le Mans » (Catalogue 1990)

Alpine « Le Mans » (1990)Alpine « Le Mans » (1990)


En 1991, est dévoilée celle qui est encore actuellement la dernière Alpine de série:

L’A 610 à moteur 2975cc, capable d’atteindre 265 km/h, dont une série spéciale baptisée « Magny Cours » est présentée en 1992.

En 1991, seront construits 2 exemplaires de l’Alpine A610 « Albertville » destinées aux VIPs des jeux olympiques d’hiver de 1992.

Dernière participation d’une Alpine aux 24h du Mans, une A610 finira en 1994 à une très honorable 13e place .

Renault Alpine A610 Turbo (1991)

Renault Alpine A-610 Turbo (1991)

Renault Alpine A610 Turbo (1991) Renault Alpine A610 Turbo (1991)

En 1994, Renault décide d’arrêter la production des Alpine.

Lorsque le couperet de cette décision est tombé, un ultime projet, connu sous le code W 71 (ou A710), était alors testé, il s’agissait d’un coupé à moteur central et carrosserie aluminium.

Il ne sera malheureusement jamais commercialisé.

Le Renault Spider, fabriqué dans l’usine de Dieppe a failli porter le logo Alpine.

Les dirigeants de Renault en ont décidé autrement.

Depuis lors l’usine de Dieppe continue de produire les gammes les plus sportives de Renault, telles les versions Renault Sport, mieux connues sous les initiales RS.

 

Depuis quelques mois, la résurrection d’Alpine était devenue un secret de Polichinelle et la présentation au GP de Monaco 2012 du Concept A110-50 n’a fait qu’officialiser cette situation.

La véritable (petite) surprise vient plutôt de la spécialité choisie pour relancer la marque dans l’actualité sportive.

Car, s’il est vrai que les Courses d’endurance ont occupés une place importante dans l’histoire de la marque, elles n’ont jamais été (du moins sous le nom Alpine) la principale activité sportive et encore moins la plus marquante au niveau des résultats…

Seul l’avenir nous dira si le choix est judicieux…

Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine (2013)

Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine (2013)

Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine (2013)

Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine (2013)

Alpine A450 de l’équipe Signatech-Alpine (2013)