Essai : Toyota Yaris, la starlette de Toyota.

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Toyota Yaris D-4D DPF 2010

Lancée en 1999, la Yaris a remplacé la Starlet qui allait sur ses 26 ans…

Montée à Valenciennes pour l’Europe depuis 2001, cette petite Toyota a déjà été produite pour le vieux continent en un peu plus de 2,2 millions d’exemplaires. Elle représente aujourd’hui un quart des ventes du premier producteur automobile mondial.


L’année 2005 a vu le lancement de la deuxième génération et en 2009, cette deuxième génération a subi une importante mise à niveau basée sur trois axes, à savoir, une optimalisation des motorisations, une nouvelle gamme et des retouches esthétiques concernant la carrosserie, l’habitacle ainsi que l’équipement.


Une petite polyvalente

 

Devant la récession économique, beaucoup de personnes optent pour des voitures sobres et compactes. C’est justement ce que propose la Yaris en termes d’habitabilité, de confort et de performance. Elle est ainsi devenue le modèle Toyota le plus vendu en Europe.

Toyota Yaris D-4D DPF 2010

En 2010, celle-ci a bénéficié de blocs optiques de phares teintés, de nouvelles poignées de portes en finition argentée mate, de nouvelles jantes en alliage et de nouveaux feux arrière.

La gamme se décline maintenant en cinq niveaux d’équipement : Natura, Eco, Terra, Luna et Comfort.

Toyota Auris 1.4 D-4D 2010

La technologie « Toyota Optimal Drive » est à présent appliquée à toute la gamme des motorisations. Cette technique vise à une réduction de la consommation et des émissions de CO2.

Tous les moteurs, à savoir le 1,0 litre VVT-i, le 1,33 litre Dual VVT-i et le 1,4 litre D-4D, maintiennent leurs émissions sous les 120 g/km. Ce qui équivaudrait à une consommation moyenne inférieure à 5 l/100 km. À partir du second semestre 2010, ils seront également conformes aux exigences de la norme d’émissions Euro V.

À l’intérieur, la Yaris 2010 reçoit à présent et de série, des cadrans d’instruments analogiques, un volant et un pommeau du levier de vitesses gainé de cuir et un garnissage spécial.

Toyota Yaris D-4D DPF 2010

 

Un habitacle bien pensé

 

La première impression à son bord est le sérieux de la finition : même si les instruments de bord sont placés au centre du tableau de bord, l’ensemble reste néanmoins assez classique.

Toyota Yaris D-4D DPF 2010

Regrettons toutefois que la jauge à carburant n’ait pas la précision d’un cadran à aiguille.

L’ordinateur de bord se manipule à l’aide d’un petit bouton situé sur le tableau de bord : pas très ergonomique quand on veut faire défiler les informations.

Toyota Yaris D-4D DPF 2010

Des espaces de rangements pratiques sont disséminés un peu partout.
Les sièges sont fermes, et à l’arrière, la banquette coulisse sur une quinzaine de centimètres, permettant de moduler l’espace arrière et le coffre qui fait au maximum 360 dm³. Notons aussi que comme l’Auris, le plancher arrière est entièrement plat.

Aux tests EuroNCAP, la Yaris avait obtenu en 2005 le maximum, à savoir cinq étoiles.

 

Facile à vivre

 

Le véhicule mis à la disposition de la rédaction est propulsé par le vaillant petit 1,4 litre D-4D DPF développant 90 ch. à 3800 rpm.
Il dispose d’un dispositif de recirculation des gaz d’échappement (EGR) et d’un collecteur d’échappement en acier inoxydable combiné à un filtre à particules monté en amont. Après avoir essayé l’Auris équipée du même moteur, il est indéniable que la Yaris ainsi dotée est beaucoup plus alerte que sa grande sœur.

Toyota 1.4 D-4D

Bien secondé par une boîte à six rapports, ce moteur répond présent à la moindre sollicitation du pied droit.
A allure constante, son insonorisation est parfaite : à 120 km/h, il ronronne sagement à 2200 rpm en sixième.

Toyota Yaris D-4D DPF 2010

Malgré un gabarit plus en rapport avec les zones urbaines ou périurbaines – elle mesure moins de 3,80 m – la Yaris 1.4 D-4D n’a pas peur d’affronter l’autoroute.
Sa direction est vive et légère et permet un comportement dynamique.
La suspension est bonne mais peut sautiller sur certains revêtements routiers. Cependant, notons que le contrôle de stabilité (VSC) et l’antipatinage (TRC) ne sont
proposés qu’en option et que sur les finitions hautes (Luna et Comfort).

Après presque 600 km de parcours surtout autoroutiers, mais avec de beaux bouchons, sa consommation s’est stabilisée à 4,7 litres aux cent kilomètres. Dans ces conditions, son réservoir de 42 litres permet une autonomie d’environ 700 km.

N’en déplaise aux mauvaises langues, les Toyota conservent leur renommée de sérieux et de fiabilité.
Toyota espère qu’
en 2010, elle franchira la barre des 200 000 exemplaires vendus toutes versions confondues.

C’est tout ce qu’on peut souhaiter…

 

Données techniques

 

Fichier à télécharger

La Yaris sur le site Toyota

Toyota Yaris D-4D DPF 2010