La Mazda CX-5 : quand l’homme et sa monture ne font qu’un !

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La Mazda CX-5 apparue en 2012 et essayée à l’époque dans nos colonnes, a été totalement revue pour encore mieux incarner le style « Jinba Ittai » qui veut démontrer l’osmose entre le conducteur et son automobile.

Avec plus de 1,5 millions d’unités vendues de par le monde, soit plus de 25% des ventes de la marque, le CX-5 s’impose comme le cheval de bataille de MAZDA.

En Belgique l’année 2018 démarre en force pour le CX-5 avec 744 véhicules vendus durant le mois de janvier. Cela représente un tiers des ventes de Mazda pour cette période.

Sa ligne

Avec sa silhouette plus fine, ses essuie-glaces qui se cachent sous le capot, le nouveau CX-5 nous montre un look nettement plus agressif qu’avant.

La face avant se distingue par ses feux redessinés, mais ceux-ci ne laissent que peu de place aux clignotants qui par conséquent sont un peu trop discrets pour les autres usagers de la route.

Son habitacle

C’est ici que l’expression  japonaise « Jimba Ittai » (osmose entre le cavalier et sa monture), chère à Mazda, prend toute sa signification.

Les designers ont revu complètement la console qui s’est affinée. Elle arbore désormais des lignes plus verticales et comprend un équipement des plus complet.

Les amateurs de modernité regretteront que les compteurs ne soient pas à affichage digital, contrairement à ces concurrentes. Mais ce n’est qu’un petit défaut. Par contre, les mêmes personnes seront ravies de trouver des connexions USB, non seulement pour les passagers avant et arrières, mais également dans le coffre. De quoi brancher leurs appareils nomades.

Le gros bouton de la console centrale permet facilement de piloter toutes les fonctions visibles sur le petit écran de 7″ qui surplombe le tableau de bord. L’on a vite fait de mémoriser l’ordre des boutons pour naviguer dans les menus.C’est simple et efficace.

Le MAZDA CX-5 offre une belle habitabilité, avec des sièges enveloppant tant à l’avant qu’à l’arrière, mais de ce fait, à l’arrière la la personne au centre aura une position  moins confortable.

Trois niveaux de finitions sont proposés Skymove, Skydrive, Skycruise), et comme tout bon constructeur japonais qui se respecte, peu d’options sont possibles, mais l’équipement va crescendo selon les finitions.

Parmi les équipements possibles, Mazda propose les sièges chauffants pour tous les occupants, le régulateur de vitesse, la climatisation automatique, le freinage d’urgence également automatique, les feux full LED, les jantes alliages 17″19″, etc…

Son coffre

Le hayon, qui est maintenant à ouverture motorisée, s’ouvre assez lentement sur un espace de 477 L avec la banquette relevée et le couvre bagage en place, sans celui-ci nous aurons une capacité de 506 L. Le dossier a banquette arrière se rabat en trois partie (40/20/40) et une fois totalement rabaissé nous obtiendrons une capacité de chargement de 1620 L.

 

Sa conduite

Le modèle mis à notre disposition pour cet essai était équipée du moteur à essence de 163 ch avec une boîte manuelle à 6 rapports qui développe un couple de 210 Nm à 4000 tr/min.

Le Skyactiv, développé par Mazda allie un taux de compression qui améliore le rendement énergétique à un injecteur d’essence haute pression qui augmente l’efficacité de combustion.

Mazda reste donc fidèle à ses traditions et n’a pas succombé aux sirènes du downsizing. Il s’agit donc bien d’un pur moteur atmosphérique qui dans la circulation urbaine montre un dynamisme certain, mais manque de reprises sur autoroute.

Côté consommation, nous arrivons à un résultat plus qu’honnête avec une moyenne de 7,8 L en usage mixte.

Son prix ?

La version de base du CX-5, le Skyactiv-G de 163 ch avec la finition Skymove, s’affiche au catalogue à partir de 24.990 €.

A l’autre extrémité du catalogue, nous trouverons le Skyactiv-D de 175 ch à traction intégrale et boîte automatique avec la finition Skycruise pour un prix de 41.190 €

Notre conclusion

Nouvelle génération ou relooking ? Peu importe ! Ce CX-5 a reçu une très belle évolution, à la finition plus que soignée avec un équipement correct pour la version de base et complet pour les finitions hautes.

Ses qualités routières indéniables alliées à son confort en font un adversaire redoutable pour la concurrence.

Guy Gysemberg

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