Tripy II, plus qu’un GPS tourné vers les loisirs.

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 Tripy II

Né en 2005 de l’idée d’un ingénieur électronicien motard, le Tripy ® est le croisement entre un GPS et un road-book électronique.

Conçu au départ pour les loisirs en plein air à moto, en quad ou en 4×4, l’efficacité de ce concept a été reconnue par les professionnels à un point tel qu’actuellement, ce matériel devient incontournable pour toutes les grandes épreuves d’endurance automobile comme le Montecarlo Classic, le Green Raid en Chine ou même le Dakkar.

Pas mal pour la petite firme de Gosselies !
 


Plus qu’un GPS
 

Dévoilé au salon de Bruxelles en 2005, le Tripy I a suscité beaucoup d’intérêts de la part des professionnels du secteur de la moto et du tout-terrain.

Développé initialement par un motard pour la moto, il répond donc aux exigences bien spécifiques à ce monde bien particulier. Il est robuste, ne craint pas l’eau et fournit une information synthétique rapidement assimilable permettant ainsi au motocycliste de se concentrer exclusivement sur la conduite. En plus de la fonction GPS, il peut enregistrer ou lire les road books : c’est sa fonction "RoadMaster".
 

A l’opposé d’un banal GPS, rappelons que le Tripy RoadMaster permet à l’utilisateur de configurer précisément son itinéraire en fonction des désirs de son utilisateur.
Deux options s’offrent à lui :

  • Soit, il produira son itinéraire chez lui sur son ordinateur à l’aide d’un logiciel de traçage sur cartographie numérique développé spécialement (RoadTracer Pro) ou choisira un road book parmi les cinq cents que contient la bibliothèque Internet de la communauté d’utilisateurs Tripy. Il ne lui restera plus qu’à le charger sur son Tripy RoadMaster et/ou de l’imprimer sur une version papier suivant le même système de schéma "boule/flèche".
     
  • L’autre solution consistera à réaliser d’abord le parcours sur route tout en l’enregistrant avec son Tripy. Une fois à domicile, et après l’avoir chargé sur son PC , il pourra le peaufiner et éventuellement l’imprimer et par la même occasion, mettre à jour son Tripy RoadMaster avec les modifications réalisées.

A noter que l’impression sur papier est toujours basée sur le système "waypoint" et permet une très grande flexibilité de lay-out.
 

Plus qu’un road-book électronique
 

L’écran du Tripy RoadMaster correspond à une case d’un road-book traditionnel avec boule/flèches. Mais celle-ci est dynamique grâce à un compteur kilométrique qui fournit en permanence et en temps réel la distance qui reste à parcourir pour atteindre le prochain changement de direction (waypoint). Celui-ci franchi, la case suivante du road-book apparaît à l’écran et ainsi de suite.

Si pour une raison quelconque, on s’éloigne du parcours, le programme abandonne l’indication boule/flèches pour indiquer via un compas la direction à suivre et la distance qui reste à faire pour accéder au waypoint suivant. Une fois revenu sur le parcours, le déroulement du road-book reprend automatiquement.

En outre, Tripy propose une multitude d’informations : vitesse instantanée et moyenne, kilométrage parcouru et restant, heure d’arrivée, points d’intérêts, latitude/longitude, altitude, boussole ou même le positionnement des radars fixes…
Grâce à pas moins de 800.000 points d’intérêts répertoriés en Europe de l’Ouest, il est à même de vous dénicher la station d’essence ou autres endroits prévus sur l’itinéraire.

Une nouvelle mouture : le Tripy II

Trop typé moto, le Tripy I s’est effacé en août 2009 devant l’arrivée de son successeur, le Tripy II. D’un design plus sobre (moins "Caterpillar", aux dires de ses concepteurs), il recèle une nouvelle technologie à vingt canaux GPS, un écran panoramique très lisible en plein soleil et une mémoire de 4 Go permettant le stockage de millions de road-books, points d’intérêts, etc…
Son autonomie est de 15 heures à 20 heures grâce à une batterie Li-Poly. Sa différence par rapport à son prédécesseur réside aussi dans une plus grande polyvalence et une flexibilité accrue (USB). Son design reste simple et ses commandes intuitives sont suffisantes, l’écran est en noir et blanc et n’a pas de rétro éclairage pas plus que de guidage vocal. Il est vrai que le bruit à bord d’ancêtres ne permet pas toujours d’entendre les instructions qui quelque fois arrivent en retard ou sont difficilement compréhensibles.

Proposé à un prix de 648 € incluant trois fixations, le câble USB, le chargeur ainsi que le logiciel Tripy RoadTracer Pro 1.4, il n’est pas donné, mais ses possibilités sont stupéfiantes et en font à présent un outil idéal pour les organisateurs de balades, ce qui n’est pas démenti avec le succès qu’il remporte depuis son lancement en août dernier. En outre, son boîtier bénéficie de cinq ans de garantie.

Produit avec une cadence de 120 unités par mois, le Tripy II souffre à présent de sa popularité et les délais de commandes s’allongent…
Serait-ce là la rançon de son succès ?

Gageons que cette petite société belge pourra trouver une solution pour augmenter ses cadences de production !
Ce qui, aux dires des responsables, ne saurait tarder…

www.tripy.eu/_