Volkswagen au Salon de Bruxelles 2011 Premières belges, nouveaux modèles et nouvelles technologies de série

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Volkswagen Jetta 2011

 

Volkswagen au Salon de Bruxelles 2011

Premières belges, nouveaux modèles et nouvelles technologies de série

 


Modèles


L’Eos, la Jetta,

les Passat et Passat Variant,

le Touran,

le CrossTouran,

le Touareg Hybrid,

le Sharan,

les Caddy – Caddy Maxi

et l’Amarok

 


Technologies


« Stop-Start »,

récupération d’énergie,

entraînement hybride,

propulsion au gaz naturel,

nouveaux assistants à la conduite (Passat),

transmissions intégrales (Amarok)



 

Vokswagen Eos 2011

 

La nouvelle Eos

L’Eos, le coupé-cabriolet à succès de Volkswagen, a été perfectionné sur le plan technique, restylé et rendu plus attrayant grâce à l’adoption de nouveaux équipements.

L’apparence de la nouvelle Eos suit les codes de l’ADN stylistique de Volkswagen, clairement structuré et caractérisé par des lignes épurées. La calandre, dotée maintenant de trois lamelles à la finition noire brillante, s’étend entre les nouveaux phares. Vue de dos, l’Eos se reconnaît désormais à ses nouveaux feux arrière à DEL en deux parties et à son pare-chocs redessiné, dans lequel est intégré un diffuseur.

Vokswagen Eos 2011

Sur le plan technique, l’Eos millésimée 2011 se signale par de nombreux nouveaux détails. Parmi ceux-ci, l’ordinateur de bord « Premium » avec écran couleur, le système de gestion automatique de la portée des phares « Light Assist » et le « Park Assist » de la deuxième génération.

On trouve également au rang des nouveautés le système de (dé)verrouillage et de démarrage « clé en poche » « Keyless Access », dont les fonctions sont élargies à l’ouverture et à la fermeture du toit à l’aide de la télécommande de la clé.

Le système « Light Assist », disponible en option, gère automatiquement la commutation entre les feux de croisement et les longue-portée en fonction de la situation.

Le traitement « Cool Leather » (en option) du cuir des sièges assure une sensation assise agréable même lorsqu’il fait chaud : le cuir reflète les rayons du soleil et est donc nettement moins sensible à l’échauffement.

Le recours à la BlueMotion Technology a permis de réduire encore la consommation.

Le système « Stop-Start » et la récupération d’énergie à la décélération sont, par exemple pour l’Eos 2.0 TDI de 103 kW (140 CV), à l’origine d’une diminution de 0,7 l/100 km de sa consommation moyenne, qui est désormais de 4,8 l/100 km seulement.

La nouvelle Eos a été dévoilée au public le 17 novembre 2010, à l’occasion du Salon de Los Angeles. Elle est commercialisée ces jours-ci en Europe.

Volkswagen Jetta 2011

La nouvelle Jetta

Volkswagen a dévoilé à New York une Jetta de conception entièrement nouvelle qui reçoit le nouvel ADN stylistique de Volkswagen et ne partage désormais plus aucun élément de carrosserie avec la Golf.

En Europe, chaque moteur de la Jetta sera caractérisé par une cylindrée réduite associée à une suralimentation (« downsizing »).

Volkswagen Jetta 2011

Quatre des six motorisations prévues seront nouvelles. Il s’agira d’un 1.2 TSI de 77 kW/105 CV, d’un 1.4 TSI de 118 kW/160 CV, ainsi que de deux turbo-diesels Common Rail, à savoir un 1.6 TDI de 77 kW/105 CV et un 2.0 TDI de 103 kW/140 CV.

Le 1.2 TSI et le 1.6 TDI seront associés au pack « BlueMotion Technology », qui comprendra notamment le dispositif « Stop-Start » et le système de récupération d’énergie au freinage et à la décélération.

La consommation moyenne de la Jetta BlueMotion Technology animée par le moteur TDI de 77 kW/105 CV que Volkswagen lancera en 2011 est de 4,1 l/100 km seulement.

Une performance inédite pour une berline dont la longueur est de 4,6 m !

Jusqu’en 2018, la branche américaine de Volkswagen compte multiplier par trois son volume de vente annuel pour arriver à environ 800.000 véhicules écoulés chaque année. La nouvelle Jetta jouera un rôle-clé dans cette stratégie ambitieuse.

Vokswagen Passat 2011

La nouvelle Passat

– Consommation moyenne de 4,1 l/100 km* pour la nouvelle BlueMotion et face avant inspirée de celle de la Phaeton

– Nouveau design et moteurs extrêmement sobres pour la Passat de la septième génération

– Des systèmes d’aide à la conduite et une qualité dignes du segment immédiatement supérieur

Commercialisée dans plus de 100 pays de par le monde, la Passat de Volkswagen incarne l’un des plus grands succès de l’histoire automobile. Les plus de 15 millions d’exemplaires vendus depuis 1973, date de son lancement, en sont la preuve éclatante.

La septième génération de ce modèle est arrivée sur les premiers marchés européens à la mi-novembre.

Vokswagen Passat Variant 2011

Un parfum de haut de gamme dans le segment moyen

Les Passat des cinquième et sixième générations avaient déjà gommé les frontières traditionnelles entre segments automobiles et leur niveau de finition pouvait rivaliser avec celui du segment immédiatement supérieur.

La septième génération va encore plus loin sur cette voie. Inspiré, pour la partie avant, de la nouvelle Phaeton dévoilée en milieu d’année, le tout nouveau design dont elle a hérité lui assure néanmoins son indépendance de caractère pour les années à venir.

Grâce aux nouveaux progrès obtenus dans le domaine du confort, de la qualité et de la sécurité, et compte tenu des systèmes d’aide à la conduite, la Passat se rapproche un peu plus encore des segments supérieurs, et ce, malgré un prix qui, lui, correspond bel et bien à ceux pratiqués pour le milieu de gamme.

Mieux encore, avec la Passat revalorisée en termes d’équipement, désormais proposée dans les niveaux de finition Trendline, Comfortline et Highline, on en a toujours plus pour son argent.

Sur la version d’entrée de série Trendline, tous les modèles TDI sont d’office dotés du système « Stop-Start » et de la récupération d’énergie au freinage.

Tous les autres moteurs, à essence et au gaz naturel, bénéficient également du mode de récupération.

Dans le cas du moteur à essence de base, la récupération d’énergie au freinage et le système « Stop-Start » sont disponibles en option.

Vokswagen Passat 2011

Jusqu’à 19% de consommation en moins : à l’image des autres modèles de la gamme Volkswagen, la nouvelle Passat se pose en référence sur le plan du respect de l’environnement.

Les dix moteurs – de 77 kW (105 CV) à 220 kW (300 CV) – gagnent en sobriété, l’économie pouvant atteindre 19%. Le plus « modeste » – et pourtant fort en couple – des TDI (1.6 TDI de 77 kW [105 CV] et 250 Nm) ne consomme plus que 4,1 l/100 km, à quoi correspondent des émissions de CO2 de 109 g/km.

Du côté des moteurs à essence, le « downsizing » et les technologies telles que le système « Stop-Start » valent à la Passat des valeurs de consommation exceptionnellement basses.

De ce point de vue, le 1.4 TSI de 90 kW (122 CV) est exemplaire, puisqu’il se contente de 5,8 l/100 km dans sa version BlueMotion Technology (émissions de CO2 de 138 g/km).

Nouveaux équipements de sécurité :

Volkswagen a réalisé de nouvelles avancées dans le domaine de la sécurité.

Si la version précédente obtenait déjà le maximum de cinq étoiles aux tests Euro NCAP, la dernière-née de Volkswagen brille par de nouvelles fonctions de sécurité telles que le dispositif de freinage d’urgence automatique en ville ou le détecteur de fatigue, ce dernier étant de série à partir du niveau de finition Comfortline.

Intégrée au régulateur de vitesse adaptatif ACC avec régulation de la distance inter-véhicules, disponible en option, la fonction de freinage d’urgence automatique est prête à intervenir aux vitesses inférieures à 30 km/h et contribue ainsi à éviter les télescopages.

Le détecteur de fatigue, adopté pour la première fois par la marque et inédit dans ce segment, est activé en permanence.

Lorsqu’il enregistre une baisse de la concentration du conducteur, il avertit ce dernier par un signal sonore et préconise une pause en affichant un message sur l’ordinateur de bord.

Inauguré sur le nouveau Touareg, le réglage dynamique des longue-portée (« Dynamic Light Assist ») fait également son arrivée à bord de la Passat.

Associé aux phares Bi-Xenon, ce système optionnel permet de rouler en permanence avec les feux de route allumés.

Grâce à sa caméra, il détecte les voitures qui précèdent ou qui roulent à en sens inverse et adapte le faisceau d’éclairage de manière à n’éblouir personne (par masquage automatique d’une zone du phare).

Cet avantage se double de la meilleure illumination possible de la chaussée dans la quasi-totalité des situations.

La Passat est d’ailleurs la première voiture de son segment à disposer de ce système. Les véhicules équipés de phares halogène traditionnels bénéficient d’une version simplifiée du dispositif, baptisée « Light Assist ».

Dans ce cas, lorsque la caméra détecte, par exemple, des véhicules roulant en sens inverse, le système opère une commutation entre les longue-portée et les feux de croisement.

Les feux de route sont ensuite réactivés dès que « le champ est libre ».

Vokswagen Passat 2011

Présenté pour la première fois sur la Golf GTI, l’antipatinage électronique XDS, qui agit comme un différentiel autobloquant inter-roues, améliore la motricité en virage de la Passat 2.0 TDI de 125 kW (170 CV)*.

Déjà disponible pour la génération précédente, l’alerte de franchissement d’une ligne délimitant la voie de circulation « Lane Assist » est désormais complétée par le système « Side Assist ».

Si le conducteur manifeste sont intention de changer de bande de circulation, le « Side Assist » signale la présence de véhicules à côté de la Passat, dans les zones qu’il ne peut percevoir, ou arrivant rapidement par l’arrière par le clignotement de DEL logées dans le boîtier des rétroviseurs extérieurs.

Par ailleurs, un nouveau système de contrôle de la pression des pneus à mesure directe signale toute perte de pression pour chaque roue prise individuellement.

De plus, la pression de tous les pneumatiques peut être affichée sur l’ordinateur de bord.

Systèmes de confort innovants : parmi les nouveaux systèmes d’aide à la conduite, certains ont pour seule vocation d’améliorer le confort et de faciliter grandement la vie quotidienne à bord.

C’est le cas de l’« Easy Open » :

sur les Passat équipées du dispositif « Keyless Access » (système de [dé]verrouillage et démarrage « clé en poche »), le simple fait d’effectuer un certain mouvement avec le pied à l’arrière du véhicule déclenche l’ouverture du coffre/du hayon.

Il suffit de s’être trouvé au moins une fois devant le coffre fermé d’une voiture avec les bras chargés pour apprécier tout l’intérêt de la fonction « Easy Open ».

Bien évidemment, le coffre ne s’ouvre que si l’on a sur soi la clé à télécommande de la Passat.

L’interface entre l’homme et la machine est assurée par un capteur situé au niveau du pare-chocs.

Autres nouveautés : la banquette arrière déverrouillable depuis le coffre, le crochet d’attelage libéré par simple pression sur un bouton et les vitres latérales en verre de sécurité multicouches à isolation phonique.

Comme le nouveau Sharan, la Passat est proposée avec le système d’aide au stationnement de la deuxième génération, qui permet de se garer automatiquement parallèlement, mais aussi perpendiculairement à la chaussée.

Et, finalement, le système de navigation « RNS 510 » est capable de lire les panneaux de limitation de vitesse grâce à sa caméra et de les afficher sur son écran tactile, dans la console centrale.

Volkswagen Touran 2011

Le nouveau Touran

– Le nouveau Touran TDI BlueMotion Technology ne consomme en moyenne que 4,6 l/100 km

– Premier monovolume doté de l’innovant « Dynamic Light Assist »

Le Touran de Volkswagen est à la fois le monovolume allemand qui rencontre le plus de succès et la voiture familiale par excellence. À ce jour, il s’est vendu à 1,13 million d’exemplaires. En Europe, le Touran se classe parmi les cinq meilleurs de son segment. À l’occasion du salon Automobil International de Leipzig (du 10 au 18 avril 2010), Volkswagen a présenté une évolution de son modèle le plus vendu, dont de nombreuses facettes ont été revues et corrigées.

 

À son tour, le Touran adopte l’ADN stylistique qui caractérise désormais la marque. Techniquement, il nous arrive avec des systèmes innovants inédits dans cette catégorie de véhicule tels que l’assistant de gestion des longue-portée « Dynamic Light Assist » et le nouveau « Park Assist 2.0 », qui prend en charge le braquage des roues lors de manœuvres de stationnement parallèlement ou perpendiculairement au trottoir. De nouveaux moteurs à essence et diesel garantissent des valeurs de consommation et d’émissions jusque-là impensables pour un monovolume. Dans ce domaine, c’est le Touran 1.6 TDI BlueMotion Technology (77 kW/105 CV) qui donne le ton. Une moyenne de 4,6 l/100 km – à quoi correspondent des émissions de CO2 de 121 g/km – représente un record pour un monovolume à sept places.

Le nouveau Touran est par ailleurs décliné dans une version 1.4 TSI « EcoFuel » de 110 kW (150 CV) qui peut rouler au gaz naturel. Caractérisée par une efficacité énergétique marquée et particulièrement écologique, celle-ci affiche une consommation moyenne de gaz de 4,7 kg/100 km (DSG : 4,6 kg/100 km), à quoi correspondent des émissions de CO2 de 128 g/km (DSG : 125 g/km). Les réservoirs à gaz sont logés dans le soubassement afin ne pas empiéter sur le volume de chargement de 1.989 l du véhicule.

VW CrossTouran 2011

Le nouveau CrossTouran

Après les CrossPolo et CrossGolf lancées au printemps de cette année, voici le CrossTouran !

Si, doté du nouvel ADN stylistique de Volkswagen, le Touran séduit déjà avec une silhouette dynamique, une partie arrière redessinée tout en puissance et des feux arrière en deux parties, le CrossTouran « surenchérit » par rapport à ce dernier, fidèle à la tradition.

Doté d’une suspension modifiée avec, notamment, des ressorts plus longs, sa garde au sol est rehaussée de 20 mm par rapport à celle du modèle dont il est dérivé. Ses pneus (larges de 215 mm à l’avant et de 235 mm à l’arrière) sont montés sur des jantes de 17 pouces. Le CrossTouran est identifiable au premier coup d’œil en tant que modèle à part entière. Ses élargisseurs d’aile forment une unité visuelle avec les garnitures de bas de caisse. Les pare-chocs spécifiques et les profilés de protection des portières, en matériau noir à la surface grenelée, contribuent aussi à son look sportif.

Le CrossTouran décline avec brio les forces propres aux véhicules conçus à Wolfsburg que sont le confort (concrétisé ici notamment par 40 possibilités de rangement et une troisième rangée de sièges en option), le plaisir de conduite et le souci de l’environnement. La vaste gamme de moteurs proposés couvre une fourchette de puissances qui va de 77 kW (105 CV) à 125 kW (170 CV).

Vokswagen Touareg Hybrid 2011

Le nouveau Touareg

– Le Touareg est disponible en version hybride et avec une gamme de moteurs high-tech

– Le SUV de Volkswagen perd 208 kg et gagne 20% en sobriété

Avec une gamme de motorisations plus économique de presque 20% et une pléiade de nouveaux systèmes de sécurité et d’assistance à la conduite, le nouveau Touareg incarne une vision moderne de cette polyvalence qui plaît tant aux amateurs de SUV.

Seul SUV d’origine européenne, le Touareg est également proposé dans une version hybride.

Consommant seulement 8,2 l/100 km en moyenne, il fait référence parmi les SUV à essence adaptés au tout-terrain.

En mode exclusivement électrique, et donc non polluant, le Touareg Hybrid peut atteindre 50 km/h.

Côté diesel, le Touareg V6 TDI BlueMotion Technology est le plus sobre du segment des vrais tout-terrain avec une consommation moyenne de 7,4 l/100 km.

La version hybride et le V6 TDI BlueMotion Technology sont les SUV à essence et diesel les plus avantageux en termes de consommation jamais construits en Europe dans le segment supérieur.

Vokswagen Touareg 2011

Plus léger, plus aérodynamique, plus économique : le SUV des « temps modernes »

À l’instar de son petit frère au succès mondial, le Tiguan, le nouveau Touareg de Volkswagen mise résolument sur la durabilité.

Première condition à remplir : un faible poids.

Pari tenu avec une version de base allégée de 208 kg : un vrai tour de force !

Parallèlement, la carrosserie a encore gagné en rigidité torsionnelle (5% de mieux), se plaçant en tête de sa catégorie.

Deuxième condition : un aérodynamisme avantageux.

Les designers ont nettement amélioré le coefficient Cx en peaufinant les détails, mais aussi en dessinant un Touareg plus bas que son prédécesseur.

Reprenant le nouvel ADN stylistique de Volkswagen, l’avant affiche par ailleurs une surface frontale réduite.

Troisième condition : un groupe motopropulseur au rendement optimum.

Associés à une boîte automatique à 8 vitesses – la première dans ce segment –, tous les moteurs voient leur consommation réduite par rapport au Touareg précédent, dans certains cas de plus de 2 l/100 km en moyenne.

Volkswagen Touareg 2011

Un SUV pour tous les chemins : une transmission intégrale déclinée en deux versions

La transmission intégrale de série a elle aussi été optimisée en termes de consommation.

Tous les Touareg de la nouvelle génération sont équipés dès la version de base (4MOTION) d’une transmission intégrale à différentiel Torsen autobloquant (capacité de franchissement de 31°).

Comme le Tiguan Track & Field, le Touareg dispose également d’un mode « Offroad ».

Sur simple pression d’un bouton, il permet d’adapter l’ABS, l’EDS et l’ASR à l’utilisation tout-terrain, d’enclencher l’assistant à la descente et d’adapter les points de commutation de la boîte automatique.

Les V6 TDI BlueMotion Technology et V6 FSI peuvent être équipés en option du pack « Terrain-Tech », qui voit le différentiel Torsen remplacé par une boîte de transfert avec réducteur, encore plus orientée tout-terrain, à laquelle s’ajoutent un différentiel central et un différentiel arrière verrouillables à 100% (capacité de franchissement de 45°).

Comme sur la première génération du Touareg, cette « version 4XMOTION » possède un commutateur permettant au conducteur d’adapter la transmission aux conditions de déplacement (cinq modes) :

1) « Onroad » ;

2) « Offroad » (comme « Onroad » sur la version 4MOTION, plus commande automatique des verrouillages mécaniques) ;

3) « Low » (comme « Offroad », plus activation du réducteur, rehaussement des points de commutation de la boîte, pas de montée automatique des rapports en mode manuel) ;

4) Blocage supplémentaire du différentiel central ;

5) Blocage supplémentaire du différentiel arrière.

Ainsi équipé, le Touareg est prêt à affronter n’importe quel terrain.

Un SUV facile à vivre : plus d’espace, plus d’innovations

Volkswagen n’a pas seulement rendu le Touareg plus léger, plus sobre et plus agile. Il en a aussi accru la polyvalence.

Le nouvel habitacle est encore plus fonctionnel, tandis que les sièges gagnent en confort et que l’espace aux jambes est amélioré à l’arrière.

L’approche de la banquette arrière est désormais réglable sur 160 mm et son dossier peut être incliné sur plusieurs positions.

Déverrouillable (en option par commande électrique), elle se rabat en quelques secondes, libérant 1.642 l de volume de chargement.

Le frein de stationnement électromécanique s’active sur simple pression d’un bouton.

Le moteur (versions V6) se coupe automatiquement à l’arrêt et redémarre dès que le conducteur relâche la pédale de frein (système « Stop-Start »).

En option, le hayon peut être ouvert et fermé électriquement grâce à la télécommande intégrée à la clé de contact.

Le toit coulissant panoramique, le plus grand disponible sur un SUV, garantit un maximum de luminosité même par temps gris.

L’innovant système « Area View » surveille l’environnement du Touareg au moyen de quatre caméras, pour une meilleure sécurité.

Les airbags (jusqu’à neuf) offrent une protection maximale. Le système « Lane Assist » avertit le conducteur si son véhicule tend à quitter sa bande de circulation et le « Side Assist » le prévient de la présence de véhicules en approche par l’arrière lorsqu’il manifeste l’intention de changer de bande.

Le régulateur de vitesse adaptatif ACC avec « Front Assist » intégré freine le véhicule jusqu’à son immobilisation et prétend les ceintures de sécurité en cas d’urgence.

Les phares Bi-Xenon avec système « Dynamic Light Assist » modulent l’éclairage des longue-portée de manière à ne pas éblouir les automobilistes roulant en sens contraire et le compensateur de roulis garantit une tenue de route souveraine.

VW Sharan 2011

Le nouveau Sharan

Volkswagen a conçu un tout nouveau monospace. Un monospace qui s’est allongé de 22 cm par rapport à son prédécesseur pour atteindre les 4,85 m. Un monospace à bord duquel 7 personnes peuvent prendre place ou qui peut embarquer jusqu’à 2.430 l de bagages en plus de deux occupants. Avec jusqu’à 9 airbags et 33 espaces de rangement.

Ses quatre moteurs suralimentés à injection directe – à essence (TSI) et turbodiesel (TDI) – ont vu leur consommation réduite de 21% par rapport à celle des moteurs équivalents de la version précédente.

Le Sharan de la dernière génération est l’un des monospaces les plus aérodynamiques avec un Cx de 0,299, ce qui correspond à une amélioration de 5% par rapport à son prédécesseur, déjà excellent.

Grâce au nouveau concept « EasyFold », il n’est plus nécessaire d’enlever les sièges de la deuxième rangée pour pouvoir utiliser tout l’espace intérieur : il suffit de les rabattre complètement à l’aide d’un mécanisme facile à utiliser.

Exception faite du Sharan Trendline à cinq places, tous les modèles sont livrés de série avec une climatisation automatique à 3 zones (« Climatronic »), le système « EasyEntry », qui facilite l’accès à la troisième rangée de sièges, et un dispositif d’avertissement acoustique et visuel qui signale le non-bouclage des ceintures de sécurité à l’arrière.

Le frein à main électromécanique et le nouveau système « Park Assist » d’aide au braquage lors des manœuvres de stationnement sont une source de confort supplémentaire.

Le Sharan de la troisième génération sera le seul monospace de sa catégorie à être proposé, cette fois encore, dans une version à quatre roues motrices (prévision : été 2011).

VW Sharan 2011

VW Sharan 2011

En bref

• Première génération : 1995

• Deuxième génération : 2000

• Deuxième génération restylée : 2003

• Troisième génération : 2010

• Nombre de Sharan produits à ce jour : 607.700

• Site de production : Palmela, au Portugal

• Dimensions : longueur de 4,85 m, largeur de 1,90 m, hauteur de 1,72 m, empattement de 2,92 m

• Capacité de chargement de la version à cinq places : de 885 l à 2 430 l. Longueur jusqu’aux sièges avant : 2,1 m

• Moteurs diesel : 140 CV/103 kW (TDI) et 170 CV/125 kW (TDI) à la date de lancement

• Moteurs à essence : 150 CV/110 kW (TSI) et 200 CV/147 kW (TSI) à la date de lancement

• Consommation moyenne : comprise entre 5,5 l/100 km et 8,6 l/100 km

• Spécifications des moteurs : injection directe et suralimentation généralisées, TDI à rampe commune ; respect de la norme Euro 5 ; système « Stop-Start » et récupération d’énergie jusqu’à 170 CV (125 kW) ; version de 200 CV avec boîte DSG à 6 rapports

• Châssis : train avant McPherson, train arrière à quatre bras par roue, ESP de série, régulation adaptative du châssis DCC en option

• Équipements de série : ESP, 7 airbags (y compris l’airbag protège-genoux pour le conducteur), portes coulissantes, climatisation, direction assistée électromécanique

• Assistants : « Park Assist », caméra de recul « Rear Assist », « Park Pilot » avec représentation graphique

VW Sharan 2011

 

Volkswagen AMAROK 2011

L’Amarok

– Des moteurs TDI économiques et trois systèmes de transmission

– Sécurité active et passive au plus haut niveau

Avec l’Amarok, Volkswagen Nutzfahrzeuge intègre dès à présent le segment de marché des pick-up de gabarit moyen, qui représente à l’échelle mondiale un volume commercial annuel de deux millions de véhicules.

L’Amarok, qui constitue la quatrième série de la marque, est le premier pick-up de moins de deux tonnes développé en Allemagne.

Ce nouveau modèle allie la robustesse exigée d’un pick-up à une technologie novatrice, des standards de sécurité élevés et des valeurs exemplaires dans les domaines de la consommation, du confort et de l’ergonomie.

La production a débuté dans l’usine de « Pacheco » à Buenos Aires, en Argentine.

L’Amarok est lancé à l’échelle mondiale en version 4 portes sous sa déclinaison « double cabine ». Une version « simple cabine » sera proposée à la fin de 2011.

Sur le plan conceptuel et stylistique, l’Amarok, dont la longueur peut atteindre 5,25 m, est un pick-up qui semble tout droit sorti des pistes du « Dakar », lequel l’a vu faire ses premiers tours de roues.

Sa carrosserie reprend clairement le nouvel ADN de la marque Volkswagen caractérisé par l’accentuation des lignes horizontales, l’équilibre des proportions et le souci du détail.

Volkswagen AMAROK 2011

Harmonie de fonctionnement, puissance et efficacité énergétique caractérisent ses robustes moteurs TDI, qui bénéficient d’une technologie novatrice

Avec l’Amarok, Volkswagen Nutzfahrzeuge commercialise deux turbodiesels high-tech, fiables, économiques et propres.

Le 2.0 BiTDI, doté de l’injection à rampe commune, développe 120 kW (163 CV) et dispose d’un biturbo qui assure une suralimentation régulée à deux niveaux, laquelle génère un couple de 400 Nm dès 1.500 tr/min.

L’autre motorisation, un quatre cylindres TDI de 90 kW (122 CV), est commercialisée depuis la fin de 2010.

Elle est équipée d’un turbocompresseur à géométrie variable et affiche un couple maximal de 340 Nm dès 2.000 tr/min.

Ces deux moteurs sont couplés à une transmission manuelle à 6 rapports.

Outre par leur vivacité, ces motorisations se distinguent par des valeurs de consommation extrêmement faibles et exemplaires pour ce segment.

Citons à titre d’exemple l’Amarok à transmission intégrale enclenchable.

Même dans cette configuration 4×4, le TDI de 122 CV ne consomme en moyenne que 7,6 l/100 km (à quoi correspondent des émissions de CO2 de 199 g/km).

Il s’agit du premier véhicule à transmission intégrale qui émet moins de 200 g/km de CO2 proposé dans cette catégorie.

Le TDI de 163 CV se contente pour sa part de 7,8-7,9 l/100 km (206-209 g/km de CO2). Le réservoir de 80 l permet des autonomies de plus de 1.000 km. Tous les Amarok sont pourvus en série d’un indicateur de changement de vitesse qui incite le conducteur à passer le rapport économiquement le plus avantageux.

Volkswagen AMAROK 2011

Trois variantes de transmission : l’Amarok dynamique et efficace sur tous les chemins

En fonction des marchés, trois systèmes de transmission sont disponibles :

la transmission intégrale permanente, la transmission intégrale enclenchable et la propulsion.

En version de base, l’Amarok se présente comme une propulsion.

Cette variante s’adresse aux clients qui apprécient principalement le pick-up pour son allure et pour ses vastes possibilités d’utilisation.

Les deux versions à transmission intégrale se jouent de tous les terrains.

Pour une utilisation sur des sols graveleux et escarpés, l’Amarok 4MOTION avec transmission intégrale enclenchable, reconnaissable à un « 4 » rouge, constitue le choix idéal.

Plus confortable, l’Amarok 4MOTION, doté de la transmission intégrale permanente, exploite également sur les revêtements stabilisés les avantages dynamiques conférés par la transmission intégrale.

Cette variante est identifiée par un « 4 » noir.

L’Amarok à transmission intégrale enclenchable utilise un accouplement à crabots, éprouvé dans le segment des pick-up.

Après enclenchement au moyen d’une simple pression sur un bouton, il assure une transmission rigide entre les essieux.

Pour les conditions extrêmes, le conducteur dispose en plus d’un réducteur.

Ce dernier permet d’aborder aisément des passages compliqués en hors-piste et de gravir des pentes de 100% à pleine charge.

Composée d’éléments à action progressive constitués de trois lames principales et de deux lames secondaires, la suspension « Heavy Duty » (proposée en option dans le cas de la propulsion et de la transmission intégrale enclenchable) garantit un comportement idéal en charge comme à vide.

La transmission intégrale permanente constitue une particularité pour cette catégorie de véhicules.

Le différentiel Torsen répartit les forces motrices selon un rapport de 40:60 entre les trains avant et arrière et garantit ainsi à la fois un excellent comportement routier et un haut degré de motricité.

De plus, en terrain accidenté, des interventions ciblées des freins font en sorte que la roue avec la meilleure motricité reçoive la majeure partie de la force motrice.

Ce concept de transmission est combiné à un châssis dont la mise au point est particulièrement axée sur le confort.

Tous les modes de trans-mission peuvent être complétés en option par un verrouillage de différentiel arrière.

De nombreux équipements optionnels – depuis des arceaux design jusqu’à différentes jantes en alliage léger, en passant par des marchepieds, un hard-top et un couvre-benne (deux transformations belges) – sont proposés pour personnaliser l’Amarok, qui est disponible dans les exécutions Baseline, Trendline et Highline.

Un habitacle généreux et la plus large surface de chargement de sa catégorie

L’Amarok est un véritable cinq places. Lorsque deux personnes seulement sont à bord, la possibilité de redresser complètement la banquette arrière augmente l’espace intérieur.

La benne de l’Amarok offre la plus grande surface de sa catégorie. Elle mesure 2,52 m² (1.555 mm de long et 1.620 mm de large) pour une hauteur de chargement de 525 mm.

La largeur de 1.222 mm entre les passages de roue est également un record de catégorie.

Elle rend possible le chargement transversal d’europalettes afin de gagner de la place, une première pour un pick-up de gabarit moyen.

Grâce à ces dimensions et à une charge utile de 1,15 t, on peut également transporter des équipements de sport tels que des quads ou de grands outils de travail.

Quatre œillets d’arrimage disposés dans les coins de la surface de chargement sécurisent ce dernier durant le trajet. L’Amarok peut tracter jusqu’à 2,8 t (pente de 12%).

Quatre airbags, l’ESP, l’ASR, l’ABS et des systèmes d’assistance : l’Amarok fait office de référence en matière de sécurité dans ce segment

Aux cinq places de l’Amarok, on trouve un appuie-tête réglable en hauteur.

Les ceintures de sécurité avant sont dotées d’un prétensionneur et sont couplées à un système optique et acoustique d’avertissement en cas d’oubli de bouclage.

Jusqu’à quatre airbags seront disponibles. L’ABS et l’antipatinage par intervention de la gestion du moteur (ASR) sont montés de série. Il en est de même pour l’antipatinage qui agit par intervention des freins (EDS).

L’ABS comporte une fonction « Offroad » enclenchable qui réduit significativement les distances de freinage en hors-piste et sur sol empierré.

Un assistant à la descente (une fonction de l’ESP) est activé automatiquement en dessous de 30 km/h lorsque le dispositif « Offroad » est enclenché.

Par l’intermédiaire de freinages ciblés, dont le but est de maintenir constante la vitesse du véhicule, il permet de descendre les pentes de façon contrôlée et sûre.

 

De plus, tous les véhicules bénéficient d’un système d’assistance au démarrage en côte qui empêche le véhicule de reculer lorsque le conducteur relâche les freins, et ce, jusqu’au moment où il accélère suffisamment pour éviter un mouvement vers l’arrière.

Volkswagen AMAROK 2011

Lancement en Amérique du Sud, puis en Australie, en Afrique du Sud et, enfin, en Europe

Les principaux marchés de l’Amarok sont l’Amérique du Sud, l’Afrique du Sud et l’Australie ; dans ces régions, les pick-up font partie des voitures les plus prisées comme véhicules utilitaires ou de loisir en raison de leur polyvalence.

Grâce à sa technique de propulsion efficace et à sa polyvalence extrême, l’Amarok est, en Europe également, le précurseur d’une catégorie contemporaine de pick-up.

Son lancement a eu lieu en Amérique du Sud au printemps 2010 et en Europe au second semestre 2010.

Volkswagen Caddy 2011

Le nouveau Caddy

– De nouveaux moteurs TDI et TSI réduisent significativement la consommation,

les émissions et le coût d’exploitation

– La nouvelle face avant adopte l’ADN des Volkswagen actuelles

– Un habitacle redessiné pour plus de fonctionnalité et une meilleure mise en valeur

– L’ESP nouvelle génération équipe de série tous les modèles

– Maintenant aussi en version 4MOTION à boîte DSG

Volkswagen a lancé une nouvelle génération de son modèle à succès, le Caddy.

Ce ludospace compact qui recourt au concept de porte coulissante arrière a été perfectionné dans tous les domaines.

Six nouvelles motorisations TDI et TSI offrant une consommation en baisse (jusqu’à 21%), une gamme d’équipements entièrement remaniée, une face avant redessinée qui adopte le style de l’Amarok et du T5 actuel (Transporter, Multivan et consorts), un intérieur revalorisé désormais doté d’une deuxième rangée de sièges qui peut être déposée, ainsi que des coûts d’exploitation encore abaissés devraient faire du nouveau Caddy l’un des véhicules les plus novateurs du moment parmi les ludospaces.

En l’espace de six années à peine (de 2004 à 2009), 800.000 exemplaires du Caddy de la troisième génération se sont vendus dans le monde. Le nouveau Caddy est appelé à pérenniser cette « success story ».

Le nouveau Caddy est équipé de série de l’ESP dans toutes ses versions.

Volkswagen reste ainsi fidèle à sa stratégie de sécurité, dont le but est d’offrir une protection optimale tant au conducteur qu’aux passagers.

Le Caddy est également le seul véhicule de son segment à pouvoir être doté en option des boîtes à double embrayage DSG à 6 et 7 rapports et de l’assistant au démarrage en côte.

Bien entendu, la nouvelle génération de ce modèle à succès est également disponible avec un empattement long (Maxi), ainsi qu’avec la transmission intégrale 4MOTION (une exclusivité dans le segment), que l’on trouve à la fois sur le Caddy et sur le Caddy Maxi.

Pour la première fois, la deuxième rangée de sièges des deux modèles peut être déposée. On obtient ainsi une zone de chargement (jusqu’au toit) de 3.030 l pour le Caddy à cinq places et de 3.880 l pour le Caddy Maxi.

La nouvelle version du Caddy aussi peut être équipée en option d’une banquette en troisième rangée (de série sur les Caddy Maxi Trendline et Comfortline).

Celle-ci lui permet d’accueillir sept occupants.

Six nouvelles motorisations high-tech : Les nouvelles motorisations à essence et diesel du Caddy offrent un niveau d’efficacité énergétique élevé (toutes respectent les valeurs limites de la norme d’émissions Euro 5).

Les six motorisations sont entièrement neuves dans la gamme et disposent d’une suralimentation par turbo et d’une injection directe.

Turbodiesel : Les diesel suralimentés (TDI) à quatre soupapes par cylindre développent respectivement 55 kW (75 CV), 75 kW (102 CV), 81 kW (110 CV) et 103 kW (140 CV). L’ensemble des TDI sont désormais équipés d’une injection directe à rampe commune particulièrement silencieuse et efficace. Tous les TDI reçoivent également de série un filtre à particules. En option, le TDI de 102 CV peut être secondé par la transmission DSG à 7 rapports, et la version plus puissante de 140 CV, par une DSG à 6 rapports de conception spéciale. Enfin, le TDI de 81 kW est uniquement disponible en combinaison avec la transmission 4MOTION.

BlueMotion Technology : Désormais, le modèle le plus économique de la famille est le nouveau Caddy 1.6 TDI avec BlueMotion Technology (75 kW/_102 CV).

Sa consommation moyenne est de 4,9 l/100 km (modèle de base), à quoi correspondent des émissions de CO2 de 129 g/km.

Il affiche ainsi une réduction de la consommation de 0,6 l/100 km par rapport à son devancier doté de cette technologie, pourtant déjà remarquablement sobre.

Ces nouveaux chiffres de consommation offrent au Caddy une autonomie de 1.176 km avec un plein.

Le budget carburant est ainsi ramené à seulement 6,35 euros aux 100 km (sur la base d’un prix de 1,245 euro du litre de diesel en mai 2010 en Allemagne).

Le TDI de 55 kW (75 CV) peut également être associé en option à la BlueMotion Technology.

Tous les Caddy qui en bénéficient sont équipés du dispositif « Stop-Start » et d’un mode de récupération automatique qui permet d’utiliser l’énergie cinétique à la décélération.

Chaque fois que le conducteur lève le pied de la pédale d’accélérateur ou freine, le système augmente la tension secondaire de l’alternateur pour recharger la batterie.

Cela soulage le moteur, avec une baisse de la consommation à la clé.

Moteurs à essence : Les deux nouveaux TSI qui animent la nouvelle génération du Caddy sont des moteurs high-tech caractérisés notamment par l’association d’un turbo-compresseur et de l’injection directe.

Extrêmement sobres, ces 4 cylindres développent respectivement 63 kW (86 CV) et 77 kW (105 CV) à partir d’une cylindrée de 1,2 l.

La consommation moyenne exemplaire de seulement 6,6 l/100 km (à quoi correspondent des émissions de CO2 de 154 g/km) de la version de 77 kW (105 CV) démontre à quel point ces moteurs sont efficaces en termes d’exploitation de l’énergie (données pour le modèle de base).

Cette consommation représente une diminution de 1,6 l/100 km (soit 21%) par rapport à celle de son devancier.

Dérivée du moteur à essence de 85 kW (115 CV) et héritée de l’ancien modèle, la variante 2.0 EcoFuel de 80 kW (109 CV) fonctionnant au gaz naturel (GNC) constitue une autre solution extrêmement économique au service des Caddy et Caddy Maxi.

Les versions Van et Maxi Van du Caddy bénéficient des même évolutions, auxquelles s’ajoute un avantage qui intéressera particulièrement les hommes de métier et les prestataires de services : équiper le Caddy Maxi du système « Cargo Plus » permettra d’allonger la longueur de chargement (côté passager) à plus de 3 m tout en portant la capacité de chargement à 4,7 m³, un record pour la catégorie.

Volkswagen Caddy Maxi 4MOTION à boîte DSG 2011

Une combinaison unique en son genre de technologies d’entraînement dans le segment des ludospaces


Synonyme d’une motricité maximale et d’un agrément de passage des rapports inégalé sans interruption de l’entraînement, l’alliance de la transmission intégrale 4MOTION et de la boîte de vitesses à double embrayage DSG est unique en son genre dans le segment des ludospaces.

Elle constitue un atout de plus pour le Caddy, véhicule polyvalent s’il en est, lors de conditions de roulage difficiles.

Animé par le moteur TDI le plus puissant disponible pour la série, ce Caddy multifonctionnel ne rencontre plus guère d’obstacles : la combinaison de la transmission intégrale 4MOTION et de la boîte automatisée DSG avec le moteur diesel le plus coupleux est à l’origine d’un comportement routier des plus sûrs, d’une motricité sans faille et d’une dynamique de roulage optimale, et ce, même dans des conditions météorologiques difficiles ou en présences de routes pentues.

Ce moteur turbodiesel de 2 l à quatre soupapes par cylindre développe 103 kW (140 CV), son couple maximal de 320 Nm étant disponible dans une plage de régimes comprise entre 1.750 tr/min déjà et 2.500 tr/min et fournissant à tout moment une force suffisante. Ce Caddy accélère ainsi de 0 à 100 km/h en 10,5 s à peine et atteint la vitesse de pointe de 183 km/h.

La nouvelle génération de l’embrayage Haldex dont est équipé le Caddy 4MOTION est dotée d’une petite pompe à haute pression gérée électroniquement.

Celle-ci génère en permanence une pression d’huile de 30 bars dans un réservoir.

Grâce à cela, un patinage des roues avant n’est plus nécessaire pour déclencher la « collaboration » des roues arrière.

Dès que les roues manifestent la moindre tendance à vouloir tourner à une vitesse différente, la pompe en est informée par l’intermédiaire des capteurs du programme électronique de stabilisation ESP.

Dans le centième de seconde qui suit, la force est dirigée vers les roues qui en feront le meilleur usage.

Même diriger 100% de la force motrice vers les roues arrière ne pose aucun problème à la nouvelle génération du Haldex.

Une répartition avant-arrière de 50%-50% est également possible, de même que toutes les distributions intermédiaires imaginables.

Qu’il soit doté d’un empattement court ou long (Caddy Maxi), le Caddy 4MOTION à boîte DSG est disponible dans les niveaux de finition Baseline, Trendline et Comfortline.

Il est équipé de série de l’ESP et d’un assistant au démarrage en côte.

Le tandem 4MOTION-DSG est également disponible sur la version utilitaire (Van et Maxi Van) du Caddy, lui permettant de transporter jusqu’à 700 kg ou de tracter une remorque à travers des prés humides ou sur des terrains peu praticables.

 

Volkswagen Caddy 2011