Un nouveau chapitre dans l’histoire de la Golf Cabriolet : La Golf GTI Cabriolet

Classé dans : Actualités - Volkswagen (D) | 0

Pour la première fois de sa longue carrière, la Golf GTI sera déclinée en version Cabriolet.  Ci-joint, le communiqué de presse, qui comprend un très bref historique de la Golf Cabriolet.


Volkswagen Golf GTI Cabriolet 2012


– Le premier cabriolet de l’histoire des GTI


– 210 ch, accélération de 0 à 100 km/h en 7,3 s, consommation moyenne de 7,6 l/100 km


– Une routière idéale grâce à ses 280 Nm disponibles dès 1.700 tr/min

Les trois lettres GTI apparues il y a 36 ans sur la Golf sont devenues emblématiques d’une nouvelle catégorie de voitures. Après plus de 1,8 million de Golf GTI vendues, Volkswagen lance sur le marché la première version découvrable de cette légende automobile : la Golf GTI Cabriolet, forte de 155 kW (210 ch) et dotée de série d’une  capote électrique, d’une climatisation, de lève-glaces électriques, d’un système audio et d’arceaux de sécurité à déploiement automatique.

Les performances de la GTI. Animée par un moteur turbo de 2 l, la Golf Cabriolet n’a besoin que de 7,3 s pour atteindre les 100 km/h, départ arrêté. Sa vitesse maximale est de 237 km/h (235 km/h en version DSG). Dans le même temps, sa consommation moyenne reste limitée à 7,6 l/100 km, à quoi correspondent des émissions de CO2 de 177 g/km.

Volkswagen Golf GTI Cabriolet 2012

Les insignes de la GTI. Le cabriolet arbore les marques distinctives de l’univers GTI : une calandre à structure en nid-d’abeilles bordée d’un liseré rouge et flanquée du monogramme GTI, un bouclier avant GTI, un nouveau diffuseur aérodynamique arrière, des sorties d’échappement chromées, des feux arrière à DEL, des bas de caisse élargis, des jantes « Denver » de 17 pouces en alliage léger et des sièges sport revêtus du classique tissu à carreaux.

La capote de la GTI. Conçue dès le départ pour résister à des vitesses élevées, la capote en toile de la Golf Cabriolet a été reprise telle quelle sur la GTI. Elle est actionnée par un mécanisme électrohydraulique de série et s’ouvre en seulement 9 s. Jusqu’à 30 km/h, il est possible de l’ouvrir et de la fermer en roulant.

Volkswagen Golf GTI Cabriolet 2012

La sécurité de la GTI. Grâce au dispositif de protection qui se déploie en quelques millisecondes en cas de retournement, au cadre de pare-brise renforcé et aux nombreuses modifications structurelles portant sur le soubassement, les éléments de carrosserie latéraux, les bas de caisse, la paroi arrière et les portières, la nouvelle Golf Cabriolet offre une protection tous azimuts optimale. Les airbags frontaux et les airbags tête/thorax latéraux complètent le tableau, ainsi qu’un airbag protègegenoux du côté conducteur et le programme électronique de stabilisation ESP.

D’autre part, le cabriolet est doté de série de l’antipatinage électronique XDS, dont l’effet s’apparente à celui d’un différentiel autobloquant inter-roues, qui améliore encore la dynamique et la sécurité lors d’accélérations en virage.

La praticité au quotidien de la GTI. Lorsque la capote de la nouvelle Golf GTI Cabriolet est fermée, le niveau sonore à bord est exceptionnellement bas. À cela s’ajoute l’un des habitacles les plus spacieux de sa catégorie, un coffre dont les 250 l peuvent être entièrement exploités même lorsque la capote est ouverte et une banquette arrière fractionnable qui permet d’augmenter sensiblement le volume de chargement.

Volkswagen Golf GTI Cabriolet 2012

Historique

– Plus de 720.000 Golf Cabriolet livrées de par le monde à ce jour !

– Production de la Golf I Cabriolet entre 1979 et 1993

– Production des Golf III et IV Cabriolet entre 1993 et 2002

C’est le 27 février 1979, au Salon de l’automobile de Genève, que la toute première Golf Cabriolet prit la relève de la Coccinelle Cabriolet, construite à 332.000 exemplaires.

Dès le mois de juin de la même année démarra la production du futur modèle à succès, parallèlement à celle de la Coccinelle Cabriolet, dont le dernier exemplaire sortit des chaînes de Karmann à Osnabrück le 10 janvier 1980. À cette date, on pouvait enfin affirmer qu’avec la nouvelle Golf Cabriolet, la première voiture de cette catégorie à intégrer un arceau de sécurité, Volkswagen et Karmann avaient réussi un très beau coup. Elle augura même une véritable renaissance des cabriolets à travers le monde. Et pourtant, le nouveau cabriolet ne semblait pas promis à un si bel avenir lors de son lancement, loin s’en faut. En effet, à l’annonce de sa fin de carrière imminente, la Coccinelle Cabriolet bénéficia d’un regain d’intérêt avec des commandes en forte hausse.

Volkswagen Coccinelle Cabriolet

Coup d’oeil dans le rétroviseur

Volkswagen Golf I Cabriolet

Golf I Cabriolet : le début d’un succès mondial

Anton Konrad, directeur de presse de l’époque chez Volkswagen, se souvient : « Les fans de la Coccinelle avaient même organisé une cérémonie funèbre à Wolfsburg. »

Au lieu de leur envoyer les équipes de sécurité de l’usine, il leur fit parvenir une baraque à saucisses et invita le porte-parole des amis de la Coccinelle à essayer personnellement la Golf Cabriolet. « Il fut étonné de voir à quel point elle était techniquement en avance sur la Coccinelle. » La nouvelle Golf Cabriolet possédait une structure de toit à la fois simple et sophistiquée avec une capote rembourrée constituée de cinq couches de tissu, un moteur sobre et dynamique, quatre places à part entière et un châssis fabuleux. Le reste appartient à l’histoire.

Avec 388.522 exemplaires produits, la première génération ne fit pas seulement mieux que la Coccinelle Cabriolet : elle s’imposa tout simplement comme le cabriolet le plus populaire de son époque !

Volkswagen Golf I bis Cabriolet 1988

Golf I Cabriolet : on reprend la même et on l’améliore !

Il est très inhabituel de voir le succès d’une voiture se prolonger au-delà d’une douzaine d’années sans modifications profondes de son aspect. Cela peut arriver si le design fondamental et les bases techniques ont été conçus pour traverser le temps. C’était le cas de la Golf I Cabriolet (comme, d’ailleurs, de la Coccinelle Cabriolet). Face à sa popularité, Volkswagen renonça à en concevoir une nouvelle version sur la base de la Golf II, arrivée en 1983. De celle-ci, le cabriolet hérita des moteurs 1,6 l de 55 kW (75 ch) et 1,8 l de 82 kW (112 ch). Un an plus tard, ce même 1,6 l céda la place à un 1,8 l de 66 kW (90 ch).

En 1988, la Golf Cabriolet fit l’objet d’un remodelage. Ses ailes et ses bas de caisse se virent dotés d’élargisseurs, tandis que ses pare-chocs reçurent un habillage en matériau synthétique, conférant à la voiture une allure plus dynamique. Et, en 1990, ce modèle fut pour la première fois doté d’une capote à commande électrohydraulique.

Plusieurs éditions spéciales connurent le succès, dont les très recherchées « Étienne Aigner », « Acapulco » et « Genesis » ou encore la superbe « Classicline ».

C’est en 1992 que l’airbag (optionnel) fit son apparition à bord de la Golf Cabriolet.

À partir de 1985, une version catalysée de la Golf décapotable fut commercialisée.

En Belgique, le catalyseur fut introduit sur ce modèle en 1990 avec le moteur 1.8 à injection, qui développait 72 kW (98 ch).

Volkswagen Golf III Cabriolet 1998

Golf III Cabriolet : une révolution en matière de sécurité et de sobriété

En 1993, les débuts de la Golf III Cabriolet marquèrent un tournant en matière de sécurité. Premièrement, parce que la tenue aux accidents avait été sensiblement améliorée. Deuxièmement, parce que la nouvelle version avait fait le plein d’innovations

technologiques, parmi lesquelles les airbags frontaux, l’ABS et les renforts de protection dans les portières. Et, bien sûr, la Golf Cabriolet bénéficiait d’un arceau massif monté entre les montants médians. Au-delà des aspects liés à la sécurité, la nouvelle version de cet arceau présentait d’autres avantages intéressants. Il garantissait un guidage plus précis des vitres latérales synonyme de réduction du niveau sonore dans l’habitacle, offrait un meilleur appui pour la capote fermée et était doté de points d’ancrage supérieurs parfaits pour le pare-vent de type store. La commande électrohydraulique optionnelle de la capote en permettait l’ouverture et la fermeture en moins de 20 s.

Côté consommation aussi, cette Golf Cabriolet allait bouleverser les conventions avec l’arrivée de la première déclinaison diesel d’une décapotable. Se contentant en moyenne de 5,3 l/100 km*, la Golf TDI Cabriolet pouvait se targuer d’être le cabriolet de série le plus sobre au monde.

Comme la Golf I Cabriolet, la version découvrable de la Golf de la troisième génération s’imposa rapidement comme un modèle à succès. Deux ans après sa mise en production, plus de 70.000 exemplaires en avaient été vendus.

* Moyenne Euromix selon 93/116/CE.


Mise à niveau stylistique : la « Golf IV Cabriolet »

En 1998, peu après le lancement de la quatrième génération de la Golf, en 1997, la Golf III Cabriolet fit l’objet d’un relookage « à la Golf IV » et bénéficia d’une revalorisation de son équipement.

La Golf Cabriolet allait disparaître provisoirement du tarif en 2002. En pratiquement 23 ans de production, 684.226 exemplaires sortirent des chaînes de montage. De 1996 à début 2002, elle fut construite parallèlement dans l’usine mexicaine de Puebla pour alimenter le marché nord-américain. Sur les 83.628 exemplaires produits au Mexique, 765 furent exportés en Allemagne.

Volkswagen Golf VI Cabriolet 2011

684.226 Golf Cabriolet réparties sur la quasi-totalité des continents. Un record figé pour l’éternité ? Non, bien sûr ! Le compteur s’est remis à tourner depuis 2011 pour atteindre aujourd’hui plus de 720.000 exemplaires grâce aux près de 36.000 Golf VI Cabriolet construites dans les anciennes usines de Karmann, d’où sortira également sa déclinaison GTI, une première dans l’histoire de la Golf décapotable !

Volkswagen Golf VI Cabriolet 2011