iQ, la nouvelle citadine de Toyota

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Toyota iQ 2009.

 

Levée de voile sur le modèle de série issu du concept car iQ



Le “J-Factor”, source d’inspiration stylistique d’iQ



Six innovations exclusives “gain de place”, un pas décisif dans l’ingénierie automobile Toyota



Grâce à des aménagements révolutionnaires, un habitacle suffisamment spacieux pour une configuration à 3 1 places, pour moins de trois mètres de long



Une petite citadine aérodynamique aux motorisations peu polluantes, plus respectueuse de l’environnement



Début de production fin 2008, pour un objectif de ventes mondiales de 100 000 véhicules pour la première année de commercialisation

 


 

 

Toyota iQ 2009.

 

Design


Première mondiale d’iQ, la nouvelle citadine de Toyota

Présentée initialement à titre de concept au Salon de l’Automobile de Francfort l’an dernier, la toute nouvelle iQ dévoilée en première mondiale au Salon de Genève préfigure le modèle de grande série qui entrera en production fin 2008.

Par sa sophistication, iQ représente l’ultime raffinement du mode de transport urbain. Grâce à ses aménagements d’une ingéniosité inédite, elle mesure moins de trois mètres de long tout en offrant un volume intérieur modulable qui permet d’accueillir confortablement jusqu’à trois passagers, plus un enfant ou des bagages.

Ce nom très court, “iQ”, synthétise à lui seul toutes les qualités de la voiture : “i” pour individualité, mais aussi “innovation” et “intelligence”, “Q” pour “qualité”, mais aussi évocation phonétique du “cube” de la silhouette et des “codes” de valeurs et d’un style de vie nouveaux.

Du Japon d’où elle puise son inspiration stylistique, iQ a reçu le sceau – le fameux “J-Factor” de Toyota -, ce qui confère à ses lignes dynamisme et stabilité malgré sa petite taille.

 

Toyota iQ 2009.

 

Petite mais spacieuse, luxueuse mais petite, ses valeurs bousculent totalement les idées reçues en matière d’automobile. La philosophie stylistique “Vibrant Clarity” traduit ces codes à travers une ligne tournée vers l’avenir, à la fois intelligente, énergique, et claire dans l’objectif et la fonction.

Mais l’ingéniosité suprême d’iQ réside dans ses aménagements révolutionnaires, fruits de six innovations techniques “gain de place” interdépendantes, qui constituent pour Toyota une percée décisive en matière de conception automobile.

“L’histoire d’iQ est née chez Toyota voici des années, lorsque nous avons commencé à réfléchir à l’impact écologique de l’automobile,” confie Kazuo Okamoto, Vice-président de Toyota Motor Corporation et responsable Recherche & Développement. “Nous sommes arrivés à la conclusion qu’il était indispensable, pour garantir la viabilité du futur, de modifier radicalement l’architecture globale de la voiture. Il nous fallait créer une véritable rupture avec la vision traditionnelle qui associe systématiquement ‘petit’ à ‘basique’. C’est ainsi que nous avons créé iQ.”

iQ offre donc une réponse aux automobilistes qui recherchent, au-delà de la simple mobilité urbaine, une solution de transport à la fois sophistiquée dans les lignes, intérieurement raffinée et respectueuse de l’environnement.

 

Toyota iQ 2009.

 


Le “J-Factor”

La nouvelle iQ a été engendrée au Japon, berceau du “J-Factor” qui lui a été insufflé et qui sous-tend d’ailleurs toutes les créations de la marque. Toyota le décrit comme cet aspect de l’originalité et de la qualité japonaises qui donne naissance à des produits modernes et d’attrait universel, à partir de la discordance et de la contradiction apparentes de ses composantes originelles.

Les expressions telles que “petit mais spacieux”, “hi-tech mais humain” et “émotionnel mais fonctionnel” illustrent toutes ce “J-Factor”.

La nouvelle iQ est donc une expression puissante du “J-Factor” appliqué à l’automobile, qui crée l’unicité à partir d’influences contradictoires.

Bien qu’elle mesure moins de 3 mètres – 2,985 m précisément -, iQ dispose d’un habitacle spacieux ; et si les aménagements ingénieux passent par des solutions de pointe, l’aspect humain est un des éléments essentiels de son attrait .

En prenant sa source d’inspiration dans le “J-Factor”, Toyota a élaboré un langage stylistique exclusif baptisé “Vibrant Clarity”.

Ce concept propose une solution à l’éternel paradoxe de l’industrie automobile : concevoir des voitures dynamiques et pleines d’énergie, mais qui soient en même temps rationnelles et ingénieuses. Le terme “Vibrant” traduit une nature plus vitale, tournée vers l’avenir qui exprime l’énergie.

Quant à “Clarity”, le mot symbolise la fraîcheur, la netteté et la simplicité, en soulignant l’aspect rationnel de l’équation de base de la voiture : conserver la vivacité des lignes et la fonctionnalité, tout en s’assurant que le concept reste bien compréhensible.

Cette philosophie stylistique insuffle aux modèles une intensité émotionnelle qui signe leur appartenance à la lignée Toyota.

 

Toyota iQ 2009.

 

iQ reprend trois éléments clés de “Vibrant Clarity” :

Le déséquilibre parfait des proportions : d’apparence simple et audacieuse, l’extérieur offre un contraste marqué entre sa largeur qui lui donne une allure bien campée, et sa faible longueur hors tout.

L’architecture intégrante où chaque élément participe à la silhouette générale : la structure qui enveloppe les pneus ne fait qu’un avec les porte-à-faux minimalistes avant et arrière, une synergie qui traduit à la fois la force et l’agilité.

La géométrie d’inspiration très libre : les surfaces extérieures affichent une netteté et une précision quasi-mathématiques, mais recèlent un mouvement et une émotion qui confèrent à la silhouette fraîcheur
et intemporalité.


Toyota iQ 2009.

 

Des lignes robustes et raffinées adaptées au cadre citadin

Par ses lignes originales, la nouvelle iQ réinvente la notion de petite voiture.

Les quatre roues placées à l’extrémité de chaque coin lui donnent l’air d’être sûre d’elle-même et de son rôle.

Avec 2,985 m de long pour un empattement comparativement important de 2,000 m, iQ affiche des dimensions contenues mais, à la différence des petites voitures, inspire confiance sur route.

 

Toyota iQ 2009.

 

Cette robustesse est accentuée par l’allure imposante des boucliers. Vue de dos, la voiture confirme sa présence autoritaire par ses lignes verticales prononcées, et par les combinés de feux arrière marqués, divisés en trois à l’horizontale. Les passages de roues proéminents abritent des roues à jantes alliage de 16 pouces à cinq branches.

Les lignes extérieures respirent le dynamisme et la stabilité, impression procurée notamment par le pli en relief de la haute ceinture de caisse et la forme triangulaire des montants de pare-brise, qui semblent tendre le dessin géométrique des passages de roues.

Les rondeurs du bouclier avant remontent pour venir envelopper gracieusement le pare-brise, rejoindre le pavillon puis s’écouler en toute fluidité vers le hayon arrière où elles se transforment en lignes plus nerveuses et plus nettes.

Vue de trois-quarts arrière, l’impression de tension créatrice se poursuit dans un “S” qui part du bord du pavillon en direction du montant arrière, épouse le contour de la profonde lunette avant de redescendre vers le hayon et de se fondre dans l’arc géométrique marqué du passage de roue.

Côté avant, les orbites des projecteurs fumés s’enfoncent profondément dans le capot et les ailes. Certaines touches esthétiques rehaussent tout le chic citadin du modèle, comme les rappels de clignotants intégrés aux rétroviseurs ou encore la carrosserie blanc nacré.

 

Toyota iQ 2009.

 

 

Un habitacle d’inspiration “techno-organique”

Les lignes avant-gardistes de la silhouette trouvent écho dans le raffinement intérieur d’iQ.

En partant d’une analyse mathématique des objets naturels afin de recréer leur beauté structurelle, Toyota a réalisé un dessin “techno-organique” qui marie mathématiques, géométrie de précision et charme de la vie.

La démonstration la plus éclatante en est donnée dans le ‘V’ flottant de la console centrale, qui domine le tableau de bord asymétrique et joue un rôle prédominant dans l’esthétique intérieure. À la base du V, un unique cadran gère le fonctionnement de l’air conditionné.

 

Toyota iQ 2009.

 

Entre les bras du V se logent également les réglages de température avec écran à cristaux liquide qui indique la ventilation, deux ouïes d’aération du visage et, au sommet, un écran tactile en couleur de 5,8 pouces pour la navigation par satellites et l’utilisation d’appareils portables à connexion Bluetooth ou USB.

Cette forme de V sépare les deux moitiés du tableau de bord asymétrique tout en les unissant, constituant ainsi un point de mire particulièrement attrayant dans l’habitacle.

Au lieu d’être arrondie, la base du volant est droite pour laisser plus de place aux genoux du conducteur. Les commandes audio sont installées au volant, tant pour gagner de la place sur la console centrale que par souci de commodité.

L’architecture techno-organique s’exprime également dans les poignées de portes argent mat, aux contours de raie manta, et dans les élégants dossiers ultra-minces, moulés d’une seule pièce, qui confirment le côté “tendance” d’iQ et contribuent au gain de place.

Un bac secret, habilement dissimulé sous les sièges arrière, agrandit l’espace de rangement sans sacrifier le volume intérieur. Et si l’on souhaite augmenter encore le volume du coffre, les sièges arrière peuvent être rabattus à plat à 50/50.

L’habitacle est habillé de riches tonalités prune/chocolat, qui contrastent avec l’argent mat des éléments techno-organiques pour offrir une esthétique ‘branchée’ résolument urbaine.

 

Toyota iQ 2009.

 

 

Technologie



Des solutions intelligentes nées d’aménagements révolutionnaires

Pour le Bureau d’Études de Toyota, il s’agissait d’abord de tirer d’une voiture aussi compacte un espace passagers plus important – d’où l’habitacle étonnamment spacieux d’iQ !

Cet exploit est à mettre au compte de six innovations techniques interdépendantes qui, prises ensemble, représentent pour Toyota un progrès majeur en matière de conception automobile.

Mais un tel pas en avant a nécessité une révision complète des modes de pensée habituels : au lieu de se contenter de redessiner les différents composants à échelle réduite, c’est leur emplacement même que les ingénieurs ont dû repenser.

Résultat : une véritable révolution en matière d’architecture “petite mais spacieuse”, conçue également pour recevoir la note maximale de 5 étoiles aux essais de sécurité Euro NCAP.

La nouvelle Toyota iQ mesure 2,985 m de long pour 1,500 m de haut, mais le secret de sa compacité réside dans son empattement comparativement long de 2,000 m.

 

Toyota iQ 2009.

 


Nouveau différentiel moins encombrant au niveau du compartiment moteur

Le différentiel de conception nouvelle autorise des porte-à-faux avant très courts, ce qui permet de gagner plus de 10 cm sur la longueur de l’habitacle, comparativement à une Yaris.

L’intérêt de cette solution est triple : elle permet de réduire le volume du compartiment moteur, de placer les roues avant aux angles extrêmes de la voiture – ce qui raccourcit considérablement le porte-à-faux – et d’augmenter le volume de l’habitacle.

 

Toyota iQ 2009.

 

Réservoir de carburant plat sous le plancher et amortisseurs arrière placés dans les angles

L’adoption d’un réservoir plat installé sous le plancher a permis de raccourcir le porte-à-faux arrière, et donc de réduire encore la longueur hors tout de la voiture.

Historiquement, le réservoir plat était considéré comme une solution difficile à mettre en œuvre, en raison des variations de niveau de carburant induites par l’angle de la voiture.

Toutefois, après avoir œuvré sans relâche pour réduire la taille des pièces fonctionnelles et optimiser leur emplacement, les ingénieurs de Toyota ont réussi à fabriquer un réservoir plat permettant un gain de place non négligeable.

 

Toyota iQ 2009.

 

Bloc chauffage/air conditionné moins encombrant

Le Bureau d’Études a également réussi à diminuer les dimensions du système de chauffage/air conditionné sans entamer ses performances.

Grâce à cela, toute la zone côté passager du tableau de bord asymétrique a pu être avancée vers le pare-brise, libérant ainsi plus de place pour les occupants.

 

 Asymétrie de la planche de bord et sièges coulissants

L’asymétrie insolite de la planche de bord d’iQ a été étudiée pour ouvrir l’espace.

Sa position avancée et sa structure étagée dégagent un espace suffisant pour le passager avant, même lorsque son siège est avancé au maximum, et pour accueillir confortablement un adulte sur le siège arrière.

Outre une largeur aux épaules digne d’un modèle du segment M1 à l’avant, la configuration exclusive à 3 1 places offre assez d’espace pour trois adultes, plus un enfant ou des bagages derrière le conducteur.

 

Toyota iQ 2009.

 

Nouveau boîtier de direction

Toyota a eu recours à un boîtier de direction spécifique extrêmement compact et l’a installé plus haut dans le compartiment moteur. Cette mesure a permis de modifier la position du boîtier, du moteur et du différentiel pour créer un porte-à-faux très court.

 

Toyota iQ 2009.

 

Plus d’espace aux jambes grâce au design des sièges

La faible épaisseur des dossiers de sièges d’iQ permet d’offrir 40 mm supplémentaires aux genoux des passagers arrière, pour un confort accru.

Grâce à leur toute nouvelle armature et à l’optimisation des pièces auxiliaires, ces sièges affinés se montrent moins encombrants mais tout aussi confortables.

 

iQ, la voiture qui rapproche Toyota de ses objectifs écologiques

Toyota a toujours été à l’avant-scène des recherches menées sans relâche pour réduire l’impact de l’automobile sur l’environnement. En prenant appui sur la technologie, Toyota s’est évertué à explorer de nouvelles idées et de nouvelles inventions qui rendraient la voiture plus écologique.

Parallèlement aux initiatives en cours concernant le système Hybrid Synergy Drive® , Toyota englobe l’extension de sa gamme de citadines dans ses efforts pour réduire l’impact de ses voitures sur l’environnement.

Au côté d’Urban Cruiser, autre vedette du Salon de Genève, la nouvelle iQ joue un rôle important dans cet objectif. Les deux modèles constituent en outre des pièces maîtresses dans la partie engagée par Toyota pour aider l’association des constructeurs automobiles japonais (JAMA) à atteindre l’objectif qu’elle s’est volontairement fixé – soit 140 g/km de CO2 – à l’horizon 2009.


Trois motorisations seront proposées sur iQ : deux groupes essence et un diesel.

Ces moteurs, alliés à la compacité, la légèreté et l’aérodynamisme d’iQ, permettront de remarquables économies de carburant et un taux de CO2 exceptionnellement bas, qui devrait débuter aux alentours de 100 g/km.

 

Entrée en production fin 2008

iQ commencera à sortir des chaînes fin 2008 et Toyota compte sur une demande mondiale élevée pour atteindre une production de 100 000 unités, dès la première année pleine de fabrication.

 

Toyota iQ 2009.

 

Toyota iQ 2009.

 

Toyota iQ 2009.

 

Toyota iQ 2009.