La nouvelle Mazda3 2.0 I DISI i-stop

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Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

 

La nouvelle Mazda3 vient d’être lancée et voilà que le constructeur nippon propose une version plus "verte" et plus économique de son nouveau modèle : La Mazda3 2,0 L DISI i-stop (DISI = direct-injection spark ignition).


Mazda se défend d’introduire un simple variante des systèmes de coupures automatiques à l’arrêt existants, et insiste sur l’aspect exclusif du système.


De plus, la nouvelle version est pourvue d’un nouveau type de catalyseur à mono-nanotechnologie qui, notamment,  nécessite moins de métaux précieux lors de sa production.


Ci-joint le communiqué de presse relatif au nouveau système de coupure automatique du moteur lorsque l’auto est à l’arrêt.


 

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

 

Système « i-stop » de Mazda

• Le seul système d’arrêt-redémarrage au monde à utiliser l’énergie de combustion pour le redémarrage du moteur. Il assure une réactivité plus vive de la pédale d’accélérateur et garantit un potentiel d’économies de carburant plus important que les autres systèmes du même type
 

• Le moteur redémarre en seulement 0,35 seconde, soit deux fois plus vite qu’avec un système d’arrêt-redémarrage classique
 

• Le module de gestion moteur hautement sophistiqué garantit une fiabilité et une fonctionnalité optimales du moteur. La nouvelle motorisation MZR 2.0 l DISI  à injection directe d’essence qui associe le système « i-stop » à une boîte de vitesses manuelle à six rapports développe une puissance maximale de 111 kW/151 CV à 6 200 tr/min pour un couple maximum de 191 Nm à 4 500 tr/min
 

• La Mazda3 MZR 2.0 l DISI i-stop offre une consommation de 6,8 l/100 km (en cycle combiné), soit inférieure de 14 % à celle de la Mazda3 de première génération équipée du traditionnel bloc essence 2.0 litres. Elle émet 159 g/km de CO2 et répond à la norme Euro V (bonus-malus neutre en France).
 

• Nouveau catalyseur à mono-nanotechnologie garantissant un excellent traitement des gaz d’échappement sur le long terme et une réduction substantielle de la quantité de métaux précieux requise

 

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

 

Mazda lance son nouveau système de coupure automatique du moteur à l’arrêt « i-stop »

Mazda poursuit la mise en œuvre de sa stratégie « Zoom-Zoom Responsable ». En décidant d’équiper sa nouvelle Mazda3 MZR 2.0 l DISI de son système exclusif et hautement performant de coupure du moteur à l’arrêt, baptisé « i-stop », la société franchit une nouvelle étape dans sa démarche de développement durable. En associant ce système innovant à la technologie d’injection directe d’essence, la nouvelle Mazda3 réussit à concilier admirablement agrément de conduite et compatibilité environnementale.

 

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

Ce système exclusif utilise l’énergie de combustion pour redémarrer rapidement le moteur en sollicitant le moins possible le démarreur et sans consommer beaucoup de carburant. Pour ce faire, le positionnement des pistons et du vilebrequin, l’ouverture des soupapes et le système d’injection directe d’essence sont réglés avec précision les uns par rapport aux autres, le démarreur électrique n’étant sollicité quant à lui qu’au tout début de la séquence de redémarrage. L’action combinée de l’allumage initial et d’une impulsion exercée sur le vilebrequin permet de redémarrer le moteur avec une extrême douceur tout en consommant un minimum de carburant, la relance du moteur s’effectuant ainsi deux fois plus rapidement qu’avec un système d’arrêt- redémarrage classique.

Associé au moteur à injection directe d’essence, à la meilleure aérodynamique du design extérieur et aux autres mesures d’optimisation mises en œuvre, le nouveau système i-stop permet de réduire la consommation de la toute nouvelle Mazda3 2.0 litres DISI de 14 % en cycle mixte par rapport à celle de la Mazda3 de première génération équipée du traditionnel bloc essence de 2.0 litres.

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.


Le système i-stop de Mazda : Une consommation moindre mais un agrément de conduite préservé

Le plaisir de conduire s’inscrit au cœur même de la stratégie « Zoom-Zoom Responsable » de Mazda. Réussir à décupler ce plaisir tout en réduisant l’impact du véhicule sur l’environnement constitue un défi de taille que Mazda est plus que jamais déterminé à relever. Lorsque les ingénieurs en développement de Mazda se sont attelés au renouvellement complet de la gamme, ils s’en sont tenus à une logique tout simple : dès lors qu’un véhicule ne se déplace pas, il ne pollue pas. C’est ainsi qu’est né le système de coupure automatique du moteur à l’arrêt développé par Mazda qui a été inauguré sur le nouveau moteur quatre cylindres DISI 2.0 litres de la nouvelle Mazda3.

Le système i-stop du nouveau moteur à essence à injection directe de la nouvelle
Mazda3 2.0 litres s’active automatiquement au démarrage du véhicule. Si le conducteur le souhaite, il peut désactiver ce système à l’aide d’un commutateur implanté sur le tableau de bord. Une fois le véhicule démarré, ce système se montre d’une discrétion exemplaire en conduite. Ce n’est que lorsque le véhicule marque un arrêt et que le conducteur appuie sur la pédale d’embrayage pour amener le véhicule au ralenti que le moteur se coupe automatiquement. Un témoin vert s’allume alors au tableau de bord pour indiquer au conducteur que le système i-stop a effectivement initié une coupure du moteur. Lorsque le véhicule est à l’arrêt, il ne consomme absolument pas de carburant. Pour poursuivre sa route, il suffit au conducteur d’enfoncer la pédale d’embrayage pour faire redémarrer automatiquement le moteur.

Le système i-stop de Mazda ne se veut pas une simple variante d’autres systèmes similaires actuellement disponibles sur le marché. En fait, Mazda a mis au point un dispositif totalement exclusif qui ne requiert l’intervention d’un moteur électrique qu’au tout début de la phase de redémarrage. Le principe est simple : le système i-stop exploite les avantages offerts par la technologie d’injection directe pour redémarrer le moteur après l’arrêt du véhicule. Or c’est précisément cette spécificité qui fait toute l’exclusivité du système i-stop de Mazda.

Lorsque la nouvelle Mazda3 s’arrête, le module de gestion moteur ne coupe pas le moteur tant que les cylindres aux temps compression et détente ne présentent pas le même volume d’air. Le conducteur ne se rend compte de rien car ce processus ne dure qu’une fraction de seconde. Les conditions sont alors idéales pour permettre le redémarrage du moteur. Au cours de ce processus, l’un des cylindres reste sur le temps moteur. La phase de redémarrage débute précisément lorsque du carburant est directement injecté dans ce cylindre, puis vaporisé et enflammé, provoquant ainsi l’abaissement du piston. Parallèlement, le démarreur exerce une légère impulsion supplémentaire sur le vilebrequin. L’effet conjugué de ces deux actions permet un redémarrage extrêmement rapide du moteur.

C’est après avoir mesuré la quantité exacte de carburant requise pour la remise en marche du moteur que les ingénieurs de Mazda ont pris la décision de ne pas exploiter la seule puissance de combustion du moteur pour assurer son redémarrage. Ils ont compris que pour utiliser la seule puissance de combustion, ils devraient non seulement étudier avec précision le positionnement des pistons avant la coupure du moteur mais également permettre une élimination complète des gaz non brûlés des chambres de combustion. Autrement dit, ils auraient été obligés de laisser le moteur tourner un peu plus longtemps avant sa coupure, ce qui aurait occasionné une consommation de carburant supplémentaire. En facilitant le redémarrage au moyen d’un moteur électrique, ils évitaient ainsi ce problème.

Afin de coordonner le fonctionnement de ce dispositif avec l’impulsion électrique fournie au redémarrage, il convient de disposer de capteurs et d’une gestion moteur d’une extrême précision. Le système i-stop de Mazda contrôle la position du piston de chaque cylindre et détermine en une fraction de seconde – avant même la coupure du moteur – quels cylindres seront les mieux à même de permettre un redémarrage ultérieur du moteur.

Les systèmes classiques détectent quel cylindre est sur le temps moteur après avoir entraîné le vilebrequin par un démarreur électrique, ce qui nécessite l’apport d’un supplément d’énergie et retarde le redémarrage du moteur. En revanche, avec le système de Mazda, le redémarrage du moteur est initié immédiatement et ne dure que 0,35 seconde, soit deux fois moins de temps qu’avec les systèmes classiques.

 

Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.

 

C’est également la raison pour laquelle le redémarrage du moteur à essence DISI 2.0 litres de la nouvelle Mazda3 s’effectue de manière aussi douce et silencieuse. Le démarreur électrique n’étant que très peu sollicité, le moteur peut alors redémarrer sans perte de temps et sans aucune vibration ni bruit.

La nouvelle Mazda3 2.0 litres i-stop consomme seulement 6,8 l/100 km (en cycle mixte), soit une économie de consommation de 14 % par rapport au traditionnel bloc essence de 2.0 litres à injection dans le collecteur d’admission qui équipe la Mazda3 d’ancienne génération. Elle émet 159 g/km de CO2 et répond à la norme antipollution Euro V. Pour autant, avec une puissance maximale de 111 kW/151 CV à 6.200 tr/min pour un couple maximum de 191 Nm à 4 500 tr/min, ce moteur couplé à une boîte de vitesses manuelle à six rapports assure à la nouvelle Mazda3 une conduite extrêmement sportive.

L’adaptation du système i-stop sur un type de moteur déjà existant ne nécessite que quelques légères modifications. Outre la reconfiguration du module de gestion moteur, il est également nécessaire de monter un inédit capteur intelligent de position de vilebrequin apportant plus de précision. Avec ce capteur , i-stop peut arrêter le vilebrequin dans une position idéale pour le redémarrage en coupant l’injection, en fermant le papillon des gazs et en utilisant l’alternateur comme force de freinage.

Pour garantir une alimentation fiable en énergie électrique en toutes circonstances, notamment lors de la coupure et du redémarrage du moteur, la Mazda3 2.0 i-stop est équipée de deux batteries. La batterie principale fournit l’alimentation générale tandis que la batterie secondaire sert exclusivement au démarrage du moteur.

Lors de la coupure du moteur par le système i-stop, l’éclairage, le système audio et tous les autres consommateurs électriques continuent de fonctionner normalement. Il en est de même pour la climatisation tant que le conducteur ne sollicite pas la pleine puissance du système. Dans ce cas précis, i-stop identifie un besoin de redémarrage et l’effectue. Le fonctionnement des différents systèmes mentionnés reste également actif pendant le redémarrage du moteur.

Le système i-stop n’initie pas de coupure du moteur lors de la phase de montée en température, permettant ainsi au système de post-traitement des gaz d’échappement d’atteindre rapidement sa température de fonctionnement optimale et de réduire les rejets polluants. Il en va de même lors d’un arrêt en côte du véhicule. Si la Mazda3 se trouve dans une pente de plus de 14 %, son moteur continue de tourner pour des raisons de sécurité.

 Mazda3  2,0 L DISI  i-stop   2009.


Nouveau catalyseur à mono-nanotechnologie pour la Mazda3 2.0 i-stop

Le moteur à essence MZR 2.0 DISI de la toute nouvelle Mazda3 utilise non seulement l’injection directe et le système i-stop pour économiser du carburant et réduire les émissions de CO2 mais également un nouveau catalyseur faisant appel à une mono-nanotechnologie pour déposer les métaux précieux directement sur un substrat catalytique, ce qui lui confère un réel avantage sur les catalyseurs classiques : il évite notamment la dégradation thermique causée par l’agrégation des métaux précieux et améliore sensiblement l’efficacité du traitement des gaz d’échappement à long terme.

Même lors de sa phase de production, ce nouveau catalyseur contribue directement à la philosophie « Zoom-Zoom Responsable » de Mazda. Il contient jusqu’à 90 % de métaux précieux de moins que les catalyseurs classiques, permettant ainsi une meilleure préservation de ces ressources particulièrement onéreuses.