La Jaguar C-X75 est une alliance réussie de Beauté Sensuellement Classique et de Génie Technologique.

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Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

 

 



La plus belle automobile du Mondial de l’Automobile 2010, la Jaguar C-X75 est une alliance réussie entre Beauté Sensuellement Classique et Génie Technologique.

 

 

Jaguar célèbre avec panache les 75 ans de la marque en présentant la C-X75, un concept de supercar Éco-Technologique que tout amoureux de la chose automobile rêve de voir apparaître même très sporadiquement sur nos routes.

 

Esthétiquement très réussi, le concept C-X75 est d’inspiration classique (sa parenté avec la superbe Jaguar XJ13, pour laquelle les créateurs du C-X75 ne cachent pas leur enthousiasme, est évidente) et ne présente aucune réelle innovation stylistique « délirante », ce qui nous permet d’espérer voir se concrétiser une « version de série » du C-X75.

 

Par contre, du point de vue technologique, Jaguar envoie un message clair sur sa volonté de proposer de belles et élégantes autos qui soient également dotées de solutions technologiques de pointe.

 

Concrètement, Jaguar propose sur son Concept C-X75 une alternative originale aux motorisations hybrides classiques, puisque le moteur essence ou diesel qui entraine habituellement le ou les alternateurs des systèmes hybrides traditionnels est remplacé par 2 micro-turbines à gaz, à l’encombrement, au poids et à la complexité (notamment au niveau du refroidissement) inférieurs.


De plus, sous cette plastique séduisante se cache une aérodynamique très élaborée (Coefficient de pénétration (Cx) de 0,32 et effet de sol modulable).

 

Comme toutes les Jaguar actuelles, la C-X75 est dotée d’un châssis et d’une carrosserie en aluminium.

Malgré ce choix raisonnable (peu de fibres de carbone employées) permet à Jaguar d’annoncer un poids en ordre de marche de 1.350 kg.

Grâce à cette masse somme toute très contenue et une puissance de 780 ch, il en résulte un rapport poids/puissance nettement inférieur à 2kg par cheval (1,73 kg/ch) et atteint un niveau proche de celui des voitures de compétition « pures et dures ».


Seule concession au monde des « Show-Cars », l’intérieur « high tech » est traité avec l’extravagance propre à cette catégorie, et son côté «Bling- Bling» pourrait désarçonner certains fans de la marque…

 


Ci-joint le dossier de presse du Jaguar C-X75 Concept .

 


Jaguar XJ13 V12 (1966)

 

75 ans de DESIGN JAGUAR

Pendant 75 ans, Jaguar a fait rayonner son design emblématique sur les routes comme sur les circuits de course en égrenant une kyrielle de noms glorieux connus de tous :

XK120, C-Type, D-Type, XJ13, E-Type, XJ220.

À cette liste prestigieuse s’ajoute aujourd’hui la C-X75 qui rend hommage à trois quarts de siècle de Jaguar belles et véloces avec l’ambition d’être le concept le plus rapide et peut-être le plus esthétiquement abouti de toutes.

Jaguar décline son design auréolé de succès dans les différents modèles de sa gamme actuelle qui ont pour noms XK, XF et XJ et où la C-X75 vient conforter l’approche orientée sur le design adoptée par la marque dans sa politique de développement de produits.

Conçu sous la houlette du designer en chef Ian Callum, le concept traduit une évolution vers un langage stylistique encore plus émotif combinant la beauté d’un style contemporain avec une ingénierie et une recherche de classe internationale.

Les aficionados reconnaîtront sur la C-X75 les éléments stylistiques des Jaguar du passé, même si l’intention est clairement de regarder en avant plutôt qu’en arrière.

Les designers de la C-X75 sont restés fidèles à la philosophie suivie de longue date par Jaguar qui consiste à privilégier des lignes fluides et naturelles conjuguées à des formes sobres et élégantes.

L’inspiration héritée du passé puise dans l’ingénierie innovante et les éléments fonctionnels de design d’automobiles prestigieuses des années 50 telles que la C-Type et la D-Type de course ou encore le prototype XJ13 Le Mans de 1966 – « sans doute l’une des plus belles Jaguar jamais créées » estime Ian Callum.

Jaguar XJ13 V12 (1966) - Jaguar C-X75 Concept (2010)

Tout comme la XJ13 avait par le passé rempli le rôle de banc d’essai pour un nouveau moteur, la C-X75 balise la voie à de nouvelles solutions positives et imaginatives aux défis que pose la problématique environnementale.

Les voitures hautes performances ont toujours visé l’efficacité en termes de poids, d’agilité et de dynamique, autant de qualités qui se répercutent également positivement dans les coûts d’utilisation du véhicule.

Exploitant des combinaisons de technologies inédites, la C-X75 supercar lève un coin du voile sur l’avenir de Jaguar et son engagement à continuer à fabriquer des automobiles belles et véloces, animées par des modes de propulsion compatibles avec le développement durable.

 

Extérieur

« La C-X75 répond à toutes les exigences qu’on attend d’une Jaguar.

Elle possède une allure et une grâce incomparables tout en en dégageant la puissance exaltante d’une authentique supercar.

Nous pensons toucher à l’expression artistique pure du plus près qu’il est possible avec une voiture-concept et rendre ainsi un digne hommage à 75 ans de design emblématique griffé Jaguar. »

Ian Callum, designer en chef chez Jaguar Cars

Julian Thomson et Ian Callum

En finition Jetstream Silver, les sublimes proportions, les lignes sculptées et l’allure assurées de la C-X75 ont été créées, pour reprendre les mots de Julian Thomson, Directeur adjoint du design et chef du studio de design avancé de Jaguar « pour faire vibrer les mêmes fibres émotionnelles que les grandes classiques Jaguar telles que la D-Type et la XJ13 de course. »

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

La C-X75 ne fait pas qu’emprunter l’allure avantageuse de designs classiques anciens, tant il est vrai que ces modèles étaient autant respectés pour la pureté de leur mécanique.

La C-X75 a été créée dans l’intention de baliser la voie du futur pour les constructeurs d’automobiles de luxe comme Jaguar.

Elle montre qu’il est possible de rester fidèle aux valeurs fondamentales de la marque tout en autorisant une conduite automobile zéro émissions prolongée et en offrant des technologies longue autonomie susceptibles de rendre l’usage des véhicules électriques sensiblement plus pratique.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Pureté aérodynamique

Plus ramassée, plus mince et plus basse que la majorité des supercars, la C-X75 affiche de l’extérieur une vocation à la performance pure avec les formes simples de son fuselage central flanqué de passages de roue proéminents.

Grâce aux avantages que procure en termes de format, l’absence d’un moteur conventionnel à piston, les concepteurs du véhicule ont bénéficié d’un maximum de liberté dans l’agencement des composants mécaniques et ont ainsi créé l’entité mécanique la plus élégante qui soit.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

La C-X75 peut de la sorte arborer des proportions et un équilibre quasiment parfaits avec un habitacle compact disposé au centre encadré des passages de roue saisissants.

Contrairement aux canons en vigueur dans cette catégorie de véhicule, les lignes de la supercar sont agiles et résolues, suggérant le mouvement et la grâce.

L’aérodynamique a été un facteur clé dans la conception d’une supercar capable d’accélérations dépassant les 320 km/h.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Toutefois, comme Thomson l’explique, les stylistes n’étaient pas disposés à consentir des sacrifices esthétiques pour générer une portance négative stabilisatrice à grande vitesse :

« Déterminés à faire de la C-X75 l’une des plus belles Jaguar jamais créées, nous avons adopté une approche bien plus élégante pour mettre au point son aérodynamique en exploitant l’avantage de la propulsion électrique. »

En recourant à un profil Venturi monté sur le soubassement et à un système de contrôle directionnel des gaz d’échappement, nous avons préservé les lignes élancées, compactes et surbaissées du véhicule tout en générant une portance négative importante, gage d’une parfaite adhérence sur le revêtement.

Exploiter le mouvement des flux d’air a d’ailleurs été un leitmotiv dans la création d’un grand nombre de traits stylistiques incorporés dans le dessin de la carrosserie.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Matt Beavan, le designer en charge, explique comment le flux d’air alimentant les turbines a joué un rôle important dans la conception des formes des surfaces du véhicule lui-même :

« Notre intention était de mettre en exergue l’écoulement du flux d’air non seulement autour de la voiture mais également jusqu’à la boîte à vent arrière.

Tournant à une cadence de 80.000 t/min, chaque turbine à gaz a besoin de 25.000 litres d’air par minute, ce qui impose de mettre en œuvre une série d’admissions minutieusement usinées. »

Les deux admissions en aluminium artistiquement sculptées montées sur les seuils se distinguent par une finition bitonale marquante, leurs surfaces intérieures polies soulignant leur fonctionnalité.

Elles sont surmontées de deux admissions supplémentaires chargées d’alimenter en air froid un système de refroidissement des turbines distinct.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Le thème de la turbine trouve également un écho dans les jantes en alliage qui semblent avoir été façonnées dans un seul bloc d’aluminium, avec un style de rayons inspiré des aubes des turbines.

Les pneus sont des Pirelli sur mesure à sculptures asymétriques, marqués par un audacieux indicateur d’usure vert inspiré de la formule 1 courant sur toute la circonférence du pneu.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

L’ouverture des portes articulées vers l’avant exploite la technologie tactile Jaguar Sense, selon un double mouvement vers l’extérieur et vers le haut pour ménager un accès confortable dans l’habitacle.

Pour préserver la pureté du profil latéral, les styliciens ont remplacé les rétroviseurs extérieurs conventionnels par des caméras logées dans une dérive évoquant en miniature celle de la Jaguar D-type, les images s’affichant sur des écrans dans l’habitacle.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Derrière les portes se trouvent deux orifices de remplissage de carburant, de part et d’autre du poste de pilotage, rappelant le système à double réservoir de la XJ6 originale, mais qui sur la C-X75 aboutissent respectivement au réservoir de carburant des turbines et au point de branchement pour la recharge de la batterie.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

 

L’œil est ensuite attiré par le compartiment étanche qui héberge les doubles micro-turbines à gaz et leur très esthétique structure de support. Visibles par la lunette arrière – à l’instar de la XJ13 – ces remarquables turbines sont comme exposées dans un élégant écrin d’aluminium logé dans un compartiment moteur revêtu d’un tissu de fibres Texalium.

L’ensemble compact des turbines a donné un surcroît de liberté aux designers dans la conception de la partie arrière du véhicule, à laquelle ils ont conféré la forme du bord de fuite d’une aile d’avion.

Un parti pris à la fois fonctionnel – pour incorporer le profil Venturi – et esthétique avec une ligne de pli accusée et des feux arrière effilés entièrement à base de diodes électroluminescentes.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Intérieur

Jaguar est réputé depuis toujours pour mettre en œuvre les matériaux les plus recherchés afin de créer un habitacle chaleureux et somptueux favorisant la concentration du conducteur sur la conduite, une tradition qui a atteint des sommets avec l’aménagement intérieur primé de la XJ actuelle.

Avec la C-X75, Jaguar a marié des cuirs de premier choix avec des finitions et des matériaux innovants de manière à créer un habitacle élégant et orienté sur le conducteur inspiré par la technologie qui anime cette supercar dans la ligne du développement durable.

Les doubles micro-turbines ont été la principale source d’inspiration dans l’aménagement intérieur.

Ces turbines nécessitent d’énormes quantités d’air tandis que le conducteur et le passager sont installés au calme dans l’œil de ce cyclone.

Les formes douces et les transitions de surfaces de l’habitacle font écho à l’écoulement du flux d’air, invisible et silencieux pour les passagers, dans les gaines qui l’entourent.

Les sièges sont fixés à la cloison arrière qui forme une partie de la boîte à vent alimentant les turbines, réalisant ainsi une intégration tout à la fois structurelle et fonctionnelle du conducteur et de son passager au véhicule.

Un longeron en aluminium aux formes sculpturales dirige l’air dans les turbines soutenues par des structures spiralées moulées dont le dessin semble issu directement des appuie-têtes des sièges.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Habitacle orienté sur le conducteur

Si les habitacles Jaguar ont toujours été des havres de paix et de confort pour les passagers, ils n’en sont pas moins demeurés traditionnellement orientés sur le conducteur.

La C-X75 poursuit cette logique jusqu’à sa conclusion en plaçant le conducteur le plus près possible du centre du véhicule.

En résultat, l’ensemble du poste de conduite s’organise à la perfection et sans compromis autour du conducteur.

Un interrupteur à bascule sur le volant approche la colonne de direction et le tableau de bord du conducteur en découvrant l’élégant entourage en aluminium poli du combiné des instruments.

Dans la même optique, le pédalier est entièrement réglable en vue d’une position de conduite optimale.

Le sens ludique et le plaisir de conduire engendrés par la C-X75 n’ont pas d’équivalents.

Des microfils électroluminescents et des LED diffusent un éclairage vibrant pour créer deux environnements dans l’habitacle, afin de mettre en évidence la largeur du véhicule et de susciter d’exaltantes sensations de mise en scène.

Lorsque le client s’approche du véhicule, un anneau lumineux bleu phosphore s’allume pour souligner la forme plane extrême de la voiture et guider l’œil autour du baquet monocoque jusque dans la chambre des turbines.

Au moment où le conducteur monte à bord, l’éclairage filaire électroluminescent s’éteint pour passer le relais à des LED diffusant une lumière bleu phosphore qui s’atténue progressivement à mesure que les occupants s’installent dans l’habitacle.

Cet éclairage doux qui émane de l’intérieur des portières et des cavités du tablier crée une translucidité inspirée des structures aéronautiques légères et met en valeur les panneaux des nano haut-parleurs Bowers & Wilkins derrière un treillis à microfailles.

Des diodes électroluminescentes supplémentaires montées derrière le tableau de bord et sous les turbines donnent l’illusion que les deux installations sont flottantes à l’intérieur de la structure de l’automobile.

Le démarrage du véhicule se commande par un commutateur monté sur un panneau de commandes en hauteur inspiré de l’aéronautique.

De doubles aiguilles reflétant le fonctionnement des turbines balaient la circonférence des cadrans principaux avant de revenir en position de repos.

En mode Track, l’ambiance de l’habitacle change de caractère une nouvelle fois – pour évoquer celle du cockpit d’un avion de chasse en mode combat.

Le système d’écran tactile Jaguar Co-Pilot passe en mode furtif et l’ensemble de l’éclairage ambiant de l’habitacle baisse d’intensité pour minimiser la distraction du conducteur.

Les fils électroluminescent forment à présent des faisceaux de lumière bleue qui suivent les contours du siège du conducteur et des commandes.

L’éclairage ne constitue cependant qu’un seul des éléments du dispositif déployé pour mettre en scène l’expérience unique que représente la conduite de la C-X75.

Le sélecteur de vitesses calqué sur la manette des gaz d’un chasseur à réaction comprend une dérogation manuelle de commande des turbines, permettant de les faire fonctionner en continu à la charge maximale.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Des matériaux uniques

En qualité de supercar hautes performances unique respectueuse des préceptes du développement durable, la C-X75 utilise des matériaux sélectionnés en conformité avec ses idéaux de conception et d’ingénierie.

Un cuir semi-aniline Ceramic somptueux de couleur crème a été sélectionné pour recouvrir le tableau de bord et s’harmoniser avec la pureté de l’aluminium poli.

Pour créer un contraste, les sièges sont habillés d’un cuir entièrement aniline plus technique de couleur Storm Grey.

Les cuirs eux-mêmes ont leurs propres titres de référence en matière de développement durable.

Ils proviennent de l’entreprise écossaise Bridge of Weir, l’un des producteurs de cuir les plus en pointe et les plus écologiques du monde.

Pour mettre en évidence les principales interfaces du conducteur, le combiné des instruments, le sélecteur de vitesses et certaines parties du volant sont revêtus de néoprène à texture douce au toucher.

Cette matière malléable a permis aux designers de sculpter des surfaces fluides et douces enrobant l’équipement technique.

Les bords antérieurs du combiné des instruments présentent une finition satinée tandis que sur les parties plus en retrait, le matériau présente une structure grainée avec des motifs en losange répétant le logo traditionnel de Jaguar.

En rappel des surfaces fonctionnelles polies de l’extérieur de la C-X75, les diffuseurs d’air de la climatisation présentent également une finition bitonale, mais inversée cette fois-ci, avec les surfaces externes polies et les surfaces internes sablées.

L’intérieur des diffuseurs d’air est garni d’une structure d’aluminium en nid d’abeilles semblable à celles utilisées en construction aéronautique.

 

 

Jaguar C-X75 – INNOVATIONS

« Vitrine évocatrice d’un héritage de 75 ans au summum de la performance, la C-X75 démontre également l’engagement de Jaguar dans le développement de solutions d’ingénierie évoluées pour répondre aux défis du développement futur de l’automobile.

Cette supercar montre avec brio que Jaguar continuera à créer des voitures belles et véloces capables de produire leurs performances en respectant les préceptes du développement durable. »

Ian Hoban, directeur de la ligne des modèles chez Jaguar Cars

Ian Hoban

Cette Jaguar C-X75 est une démonstration hautes performances de la technologie et de l’innovation futures.

Capable d’une vitesse de pointe de 330 km/h, cette supercar à quatre roues motrices accomplit également le sprint de 0 à 100 km/h en 3,4 secondes sans émettre la moindre émission polluante en usage urbain.

En mode d’autonomie prolongée, elles contient ses émissions à un taux de 28 g de CO2 par km grâce à des micro-turbines à gaz haut rendement qui produisent le courant nécessaire pour alimenter les quatre moteurs électriques de 145 kW (195 ch.).

Une recharge de six heures des batteries lithium-ion donne une autonomie de 110 km en mode électrique seul.

Toutefois, en tant que véhicule électrique à autonomie prolongée (RE-EV), la C-X75 lève l’anxiété liée à l’autonomie qui gêne actuellement l’adoption massive par le public des véhicules électriques.

Les innovantes doubles turbines peuvent soit charger les batteries du véhicule à la volée, en donnant à la supercar une autonomie de 900 km entre deux pleins, soit, en mode Track, alimenter directement les moteurs électriques pour porter la vitesse de pointe à 330 km/h.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

En créant la C-X75, le constructeur Jaguar, sous l’égide du Technology Strategy Board (TSB) parrainé par le gouvernement, a travaillé en étroite collaboration avec d’autres entreprises britanniques à la fine pointe de leurs spécialités respectives.

Le TSB est un organisme public qui réunit des entreprises dans une série de programmes visant à stimuler l’innovation et particulièrement dans le sens du développement durable.

Les partenaires de Jaguar dans ce projet étaient Bladon Jets, le fabricant des micro-turbines à gaz, et SR Drives, le fournisseur des alternateurs à réaction commutée.

La décision d’utiliser cette technologie initialement conçue pour des applications aéronautiques s’est imposée d’elle-même eu égard à l’héritage de la Grande-Bretagne et de Jaguar dans ce domaine.

Né à Coventry, non loin du site qui allait accueillir l’usine historique de Browns Lane de la marque, Sir Frank Whittle est l’inventeur reconnu du turboréacteur à turbine à gaz.

C’est le concept de Whittle qu’a affiné le fournisseur Bladon Jets pour créer le groupe motopropulseur compact haut rendement mis en œuvre par Jaguar sur la C-X75.

Jaguar lui-même peut se prévaloir d’un héritage aéronautique et plusieurs modèles prestigieux du passé comme la C-Type, la D-Type et la E-Type, sont nées de la planche à dessin de l’aérodynamicien Malcolm Sayer.

La technologie inspirée par l’aéronautique a également conduit au développement du châssis en aluminium à structure en treillis autour duquel ont été élaborés ces premières Jaguar qui ont triomphé au Mans ; la C-X75 d’aujourd’hui se base sur cette même technique.

Pour la C-X75, Bowers & Wilkins, constructeur d’installations audio haut de gamme exclusives pour Jaguar, a exploré les technologies audio de demain pour développer un produit offrant une qualité de son sans égale de pair avec une consommation remarquablement faible.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Architecture légère en aluminium évoluée

Le savoir-faire acquis par Jaguar dans l’utilisation de l’aluminium remonte à plus d’un demi-siècle avec les premières XK120 et s’est poursuivi avec les Types E «lightweight», la X350 pionnière, la XK et la toute nouvelle XJ 2010.

C’est avec cette dernière création que Jaguar a réalisé tout le potentiel de ce métal léger en termes de performances, d’agilité, d’économie et de qualités écologiques dans une voiture de luxe, en établissant des références que ses rivaux ne sont pas prêts d’égaler.

La C-X75 s’appuie naturellement sur la même architecture avec un châssis en profilés d’aluminium extrudés et collés inspiré de l’aéronautique, habillé de panneaux du même métal, qui la rendent sensiblement plus légère que les supercars concurrentes.

Le recours à l’aluminium permet non seulement de gagner des kilos, un aspect crucial pour un véhicule visant les hautes performances, mais aussi de profiter des avantages écologiques de ce métal, l’un des plus aisément recyclables disponibles, faisant ainsi de la C-X75 une championne de vitesse au même titre qu’une championne du développement durable.

Comme pour la XJ actuelle, plus de 50 pour cent de la structure du véhicule est réalisée à partir d’aluminium recyclé.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Aérodynamique active

L’aérodynamique a toujours été un facteur essentiel du design Jaguar, un aspect que le légendaire designer Malcolm Sayer a même élevé au rang d’art dans des modèles tels que la XJ13, le prototype qui a inspiré la création de la C-X75.

Aujourd’hui, Jaguar cherche à réduire le coefficient de traînée de tous ses futurs modèles afin de réduire leur consommation.

La C-X75 posait le défi supplémentaire de la gestion de l’énorme masse d’air nécessaire pour faire tourner les turbines.

Pour le relever, les ingénieurs ont eu recours à l’aérodynamique active, une première sur un modèle Jaguar.

Un dispositif ouvrant la calandre et les prises d’air de refroidissement des freins uniquement en cas de nécessité a permis d’améliorer substantiellement l’efficacité aérodynamique du design.

Aux coins arrière du véhicule, des surfaces verticales de contrôle se mettent automatiquement en place à grande vitesse pour canaliser le flux d’air en arrière des roues postérieures afin d’accroître la stabilité et de réduire la consommation.

Le diffuseur arrière en fibre de carbone constitue un élément essentiel pour canaliser le flux d’air sous le véhicule et engendrer une portance négative.

Il comporte un profil venturi actif qui s’abaisse automatiquement à mesure que la vitesse augmente.

Des ailettes montées dans les orifices d’échappement modifient la direction du flux des gaz pour accroître encore davantage l’efficacité du tunnel Venturi.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Système de propulsion

Jaguar a apporté d’ores et déjà une contribution majeure au développement des prochaines générations d’automobiles à faible impact sur l’environnement.

Jaguar ambitionne de réduire les émissions de dioxyde de carbone de ses modèles d’un quart au cours des cinq années à venir.

En tant qu’entreprise, Jaguar a investi 800 millions de GBP dans la recherche de solutions innovantes visant à relever les défis futurs du développement durable.

La C-X75 est capable de rouler uniquement à l’électricité avec un taux d’émissions polluantes zéro pendant 110 km après une charge de ses batteries de six heures sur une prise électrique domestique.

Toutefois, à la différence des véhicules électriques ordinaires, le plaisir que procure cette supercar ne s’arrête pas là.

Légères et innovantes, les micro-turbines à gaz sont capables de recharger très rapidement avec un haut rendement les pour donner au véhicule une autonomie théorique de 900 km ou de fournir directement de la puissance complémentaire aux moteurs en mode Track.

Ce système remarquable de prolongation d’autonomie est le fruit du travail des ingénieurs de recherche de Jaguar invités à plancher sur la problématique du mode de propulsion des supercars de demain sans a priori.

La C-X75 est en fait la toute dernière évolution d’un des plus beaux fleurons de la technologie britannique pionnière : la turbine à gaz.

La société britannique d’ingénierie Bladon Jets avait réalisé récemment une percée technologique en fabriquant des compresseurs axiaux multi-étages – technologie actuellement employée sur toutes les grandes turbines à gaz – à une échelle miniaturisée avec des tolérances très importantes.

Les progrès réalisés sur le plan de la compression et du rendement des micro-turbines à gaz ont été tels qu’ils ont permis d’envisager cette technologie comme une source de propulsion viable.

Chacune de ces micro-turbines à gaz pèse tout juste 35 kg et produit 70 kW de puissance à un régime constant de 80.000 t/min.

Les gaz d’échappement faisant partie intégrante de l’ensemble aérodynamique actif, Jaguar a mis en œuvre un revêtement spécial en zircone-molybdène.

Ce revêtement résistant à la chaleur de haute technologie est couramment utilisé sur les voitures de Formule Un, où il est appliqué par projection plasma sur le diffuseur en fibre de carbone pour protéger cet élément des gaz d’échappement.

Les turbines présentent de nombreux avantages par rapport aux moteurs à pistons à mouvement alternatif pour alimenter des alternateurs de prolongation d’autonomie.

Comme elles comportent des paliers à air et moins de pièces en mouvement, les turbines n’ont pas besoin de systèmes de lubrification à huile ou de refroidissement à eau, ce qui représente de considérables économies en termes de poids.

Elles peuvent en outre fonctionner avec une large palette de carburants dont le gazole, les biocarburants, le gaz naturel comprimé ou le gaz de pétrole liquéfié.

Les turbines atteignent en outre leur température et leur vitesse de service optimales en quelques secondes, ce qui autorise des mises en marche brèves pour recharger les batteries sans effets négatifs sur la consommation ou leur durée de vie.

Couplées à deux alternateurs à réaction commutée fournis par SR Drives, les turbines fonctionnent soit en alternance, soit ensemble, selon les besoins énergétiques, pour charger les batteries rapidement avec un haut rendement – ou encore pour fournir un surcroît de puissance aux moteurs électriques – en fonction des sollicitations du système de supervision de la propulsion.

La technologie des batteries est actuellement le principal frein au développement de véhicules électriques hautes performances qui soient dotés d’une autonomie raisonnable.

Les ingénieurs Jaguar travaillent actuellement en collaboration avec les fournisseurs de batteries les plus en pointe à l’élaboration de la prochaine génération de batteries en essayant de trouver le meilleur compromis entre énergie et puissance volumique.

Les batteries mises en œuvre sur la C-X75 représentent le nec plus ultra de la technique actuelle et offrent des avantages significatifs en termes de poids, de durée de vie, de puissance volumique et de sécurité.

Puissance et maîtrise

L’énergie produite par les turbines et stockée dans les batteries est transmise à la route par quatre moteurs électriques indépendants.

L’utilisation de moteurs individuels présente une série d’avantages sur le plan du poids et de la distribution comme sur celui du format et du rendement.

Chaque moteur ne pèse que 50 kg tout en développant une puissance de 145 kW et les quatre ensemble produisent un couple total faramineux de 1600 Nm.

Chaque roue étant mue par son propre moteur électrique, la C-X75 est logiquement un véhicule à quatre roues motrices – avec toutes les avantages en termes de traction, d’adhérence et de sécurité que ce mode de traction suppose – sans les inconvénients de surpoids d’un système purement mécanique.

Ce type de chaîne cinématique a pour capacité inhérente de pouvoir diriger le couple indépendamment vers chaque roue dans toute la gamme de vitesse.

Cette faculté se traduit en avantages potentiels du point de vue de la stabilité et du contrôle du véhicule en créant un système de régulation infinie et instantanée de traction et de stabilité.

Les moteurs électriques développent en outre leur couple maximum pratiquement à partir de zéro t/min, reléguant ainsi au musée des curiosités la traditionnelle courbe de puissance des automobiles.

En fait, la puissance de la C-X75 est telle que les ingénieurs Jaguar ont été contraints de brider artificiellement le couple disponible dès la vitesse zéro pour améliorer la maniabilité du véhicule.

Le niveau de performance disponible au milieu de la plage de vitesses est véritablement renversant.

La C-X75 accélère ainsi de 80 à 145 km/h en seulement 2,3 secondes.

Elle réalise le sprint au quart de mile en 10,3 secondes à une vitesse finale de 251 km/h et produit des pointes d’accélération de 0,88 g.

Ces performances phénoménales exigeaient des freins de même acabit.

Et Jaguar disposait déjà du système à la hauteur de la tâche.

La C-X75 est dotée du même système de freinage que la XFR suralimentée devenue en 2009 la Jaguar la plus rapide de tous les temps en atteignant une vitesse de 363 km/h sur le lac salé de Bonneville dans l’Utah.

Dans cette application, la technologie du freinage par récupération aux quatre roues permet en outre de recharger les batteries en marche.

Les disques avant ventilés de l’intérieur de 380 mm et les disques arrière de 345 mm sont cachés derrière des jantes en alliage poli de 21 et 22 pouces respectivement.

Aménagement intérieur innovant

L’aménagement intérieur orienté sur le conducteur de la C-X75 fait figure de déclaration d’intention de la part de Jaguar, mettant en œuvre une technologie de pointe naturellement intégrée au véhicule pour intensifier le plaisir au volant.

Le développement de la C-X75 a été l’occasion pour Jaguar de nouer des relations avec d’autres entreprises britanniques qui partagent sa philosophie d’excellence en ingénierie et de pureté du design.

L’information au doigt et à l’œil

Comme dans la nouvelle XJ, les instruments analogiques traditionnels ont laissé place à la technologie de l’affichage haute résolution à cristaux liquides et à transistors à couche mince pour les trois interfaces homme-machine (HMI) installées à bord.

L’écran principal d’information du conducteur est logé dans le combiné des instruments. Des aiguilles flottent sur le pourtour de la double visière et se déplacent sur le bord extérieur pour afficher le statut et le régime des deux turbines.

La quantité d’informations accessibles nécessitait une nouvelle interface graphique.

L’équipe en charge de la conception a combiné le design de l’instrumentation de la nouvelle XJ berline à celui des chasseurs à réaction pour créer des « suspensions à la cardan » virtuelles en 3D autour desquelles les indicateurs s’enroulent et tournent pour rendre compte des changements de statut.

La sélection des informations relatives à la vitesse, à l’accélération, à la production de puissance, à l’utilisation de la puissance et au statut aérodynamique s’effectue à l’aide de palettes à bascule montées sur le volant, permettant ainsi au conducteur de maîtriser du bout des doigts la complexité des systèmes embarqués.

L’écran tactile secondaire « Jaguar Co-Pilot » monté au centre du tableau de bord est orienté vers le conducteur et assure une fonction anticipative, supprimant les informations superflues pour permettre au conducteur de se concentrer sur une seule tâche à la fois.

Comme son nom le suggère, il gère en transparence la relation entre le conducteur et le véhicule.

En se synchronisant sur des technologies telles que les calendriers des téléphones intelligents par exemple, le système saura que le conducteur est attendu pour une séance d’essais au Mans et lui proposera non seulement de déterminer un itinéraire mais également d’activer les modes hautes performances une fois que le véhicule sera sur le circuit. Après acceptation par le conducteur, cette information passe automatiquement sur l’afficheur du combiné.

Les deux écrans fonctionnent en trois modes :

Mode normal – le cadran gauche affiche la vitesse, les informations de navigation sont affichées au centre, le kilométrage et le temps sur le cadran droit.

L’écran Co-Pilot sert à afficher les données relatives à la consommation et aux émissions.

Mode Track – le cadran droit change pour afficher la puissance disponible, les aiguilles du pourtour du combiné affichent le statut de la turbine.

L’écran Co-Pilot change pour afficher les performances et le chronométrage des tours.

Heritage – les deux écrans changent pour recréer virtuellement avec fidélité les instruments classiques de la D-Type, comme démonstration de la possibilité offerte aux propriétaires de télécharger leurs propres interfaces sur mesure.

Un troisième écran plus petit et monté plus bas sur la console centrale fait office d’indicateur du rapport engagé.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Montres Bremont

La nécessité de disposer d’écrans d’informations capables d’afficher les informations d’une manière claire et intemporelle a conduit Jaguar à nouer une relation de coopération avec Bremont, une entreprise britannique indépendante spécialisée dans la fabrication de belles montres mécaniques, qu’elle fait assembler à la main dans un atelier dédié en Suisse.

Par son design inspiré de l’aviation et son excellence en matière d’ingénierie, l’entreprise a rapidement assis sa réputation dans le monde du luxe authentique.

Les designers Jaguar ont emprunté des traits de style de la montre Bremont MB2 pour créer les graphismes des éléments temporels de l’interface homme-machine.

Le résultat combine à la perfection le style traditionnel chaleureux de Jaguar à un idéal de pureté et de précision.

Bremont a également créé une pendulette unique susceptible d’être montée sur la console centrale sur un support inspiré d’une turbine.

Le mécanisme d’horlogerie exploite les forces d’accélération et de décélération du véhicule pour rester remonté.

La relation avec Bremont a inspiré d’autres éléments stylistiques de l’aménagement intérieur.

Ainsi, l’entreprise a créé une montre, la MB1, à l’intention exclusive de ceux qui doivent leur vie au siège éjectable Martin-Baker.

Ce système de sécurité a permis de sauver plus de 7.000 personnes à ce jour.

En hommage à cette invention britannique, les poignées de portes intérieures de la C-X75 sont réalisées en aluminium de qualité aéronautique et montées à la base du siège, au même emplacement que le levier d’éjection du siège dans un chasseur à réaction.

Son ambiophonique

Jaguar a chargé son fournisseur actuel de systèmes d’infodivertissement embarqués, les spécialistes du son Bowers & Wilkins, de créer un nouveau système de sonorisation révolutionnaire donnant un aperçu de l’évolution future des technologies audio.

B & W a ainsi créé un système innovant basé sur des douzaines de transducteurs à bobine mobile miniatures agencés dans une structure en nid d’abeilles ultramince tapissant les portes et la cloison arrière.

Les enceintes, aimants et bobines sont fabriqués à l’échelle nanométrique.

Les diaphragmes sont réalisés dans une matière polycristalline à structure en losanges spécialement mise au point par B&W, la plus fine du marché.

Cet ensemble de haut-parleurs miniatures diffuse une nappe sonore puissante qui enveloppe littéralement le conducteur et le passager.

En raison de leur miniaturisation, la puissance absorbée par le système reste très faible.

Ce système a également autorisé le développement d’une technologie d’insonorisation active qui isole l’habitacle du bruit émis par les turbines, créant ainsi un luxueux cocon de tranquillité où le conducteur pourra savourer sans perturbations le plaisir inhérent à la conduite d’une Jaguar.

La mise en œuvre d’une technologie similaire pour supprimer la diffusion du bruit produit par le fonctionnement des turbines à l’extérieur est envisageable.

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

 

CARACTERISTIQUES TECHNIQUES du Jaguar C-X75 Concept

 

Système de propulsion et transmission

Moteur électrique Quatre moteurs électriques de 145 kW (195 ch.) développant 580 kW (780 ch.) au total

Alternateur Deux alternateurs à réaction commutée

Puissance du prolongateur d’autonomie 2 micro-turbines à gaz de 2 x 70 kW (94 ch.) développant 140 kW (188 ch.) au total

Batteries Lithium-ion

Capacité totale de la batterie (kWh) 19,6

Transmission Rapport unique

Rapport de pont 3,1:1

Performances

0-100 km/h (secondes) 3,4

Vitesse de pointe (km/h) 330

0-160 km/h (secondes) 5,5

0-300 km/h (secondes) 15,7

400 m (secondes à km/h) 10,3 à 251

Puissance maxi (kW/ch.) 580/780

Couple maxi (Nm) 1600

Rapport puissance/poids (ch./t) 445

Aérodynamique (Cd) 0,32

Consommation

Autonomie en mode électrique seul (km) 110

Autonomie prolongée (km) 900

Émissions de CO2 (g/km) 28

Capacité du réservoir de carburant (litres) 60

Dimensions

Empattement (mm) 2725

Longueur (mm) 4647

Largeur (mm) 2020

Hauteur (mm) 1204

Poids en ordre de marche (kg) 1350

Poids de la batterie (kg) 230

 

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

Jaguar C-X75 Concept (Paris 2010)

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