« Expo Bugatti 100 » à AUTOWORLD du 18 décembre 2009 au 17 janvier 2010. L’expo à ne pas rater.

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Bugatti Type 41« Royale Esders»

 « Expo Bugatti 100 » à AUTOWORLD du 18 décembre 2009 au 17 janvier 2010. L’exposition à ne pas rater.

 

Une exposition exceptionnelle se déroulera dans le spectaculaire cadre du musée AUTOWORLD, sis dans le Parc du Cinquantenaire à Bruxelles. L’exposition « Bugatti 100 Expo ».

Parmi 40 Bugatti exposées durant un mois complet (Du 18 décembre 2009 au 17 janvier 2010) dans le Musée, se trouveront quelques pièces vraiment exceptionnelles et/ou mythiques telles que :

Une Royale type 41

Dix type 57 dont une « Atlantic » et une type 57 G « Tank »

Une type 32 « Tank »

Quatre type 35

Ainsi que beaucoup d’autres

 

Voici le dossier de presse qui vous décrit les modèles exposés et les renseignements pratiques de l’exposition.

 


 

« Bugatti 100 Expo» s’installe a Autoworld-Bruxelles du 18 décembre 2009 au 17 janvier 2010, cent ans, presque jour pour jour, après qu’Ettore Bugatti se soit installe a Molsheim/Dorlisheim, en Alsace, pour y lancer sa propre marque. Artiste, inventeur de talent, mécanicien ingénieux, il sut allier la beauté, le luxe, l’exigence artistique aux performances techniques d’exception.

Il créa les voitures de course les plus rapides de son époque et, avec son fils Jean, des modèles qui comptent toujours parmi les plus élégants. Cent ans plus tard, la légende perdure grâce aux nouvelles créations qui portent son nom et qui, fideles a son esprit, demeurent les voitures de tourisme les plus puissantes, les plus exclusives et les plus racées.

«Bugatti 100 Expo » veut retracer, a-travers de quelque quarante Bugatti parmi les plus emblématiques, l’histoire d’un homme, d’une passion, d’une marque.

Bugatti Type 55 en 1931

Que de contrastes entre la première Bugatti Type 13 et la Royale Esders, le Type 35 et l’Atlantic, le « Tank» et la Veyron! Et pourtant…

A travers toutes ces voitures, deux thèmes se profilent en permanence, indissociables du nom de Bugatti : 1’aspect sportif, d’une part, et le design et l’élégance des voitures d’autre part.

C’est en se basant sur cette double thématique qu’a été imaginée la scénographie de « Bugatti 100 Expo».

Bugatti Type 13 en 1920.

UNE QUARANTAINE DE BUGATTI POUR 100 ANS DE LEGENDE

 

Un Type 13 (1910-1920)

C’est 1a voiture qu’Ettore amena avec lui en décembre 1909 lorsqu’il s’installa a Molsheim/Dorlisheim, et dont il comment<;a la production janvier 1910.

La voiture présentée est une des premières voitures construites par Bugatti à Molsheim. Elle est quasiment dans son état d’origine.

Un Type 22 et un Type 23 « Brescia» (1921 – 1926)

Le surnom «Brescia» apparaît pour 1a première fois à 1’usine Bugatti en 1921, après que 4 Bugatti de Type 13 soient arrivées aux 4 premières places du Grand Prix d’Ita1ie à Brescia. A partir de ce jour, les voitures de course T13, T22 et T23 (16 soupapes) furent toutes ainsi nommées. Entre 1921 et 1926, quelque 2005 «Brescia» et «Brescia modifiée» furent fabriquées, sur une production totale de près de 8000 Bugatti.

Un Type 32 « Tank» (1923)

Fuselé comme une aile d’avion, avec ses roues disparaissant tota1ement sous le carénage, la voiture possède un châssis révolutionnaire pour l’époque qui lui confère un centre de gravite extrêmement bas. Engage au Grand Prix A.C.F. de Tours en 1923, le «tank» arrive en troisième place.

Bugatti Type 35 prototype 1934

Quatre Type 35: la Bugatti la plus emblématique (1924-1930)

Elle est l’archétype de la voiture de course du milieu des années 1920 au volant desquelles les pilotes emportèrent pas moins de… 1851 victoires durant les sept années de sa construction. C’est l’alliance parfaite du sport, grâce à son aérodynamisme, et de l’esthétique. On voit apparaitre pour la première fois le radiateur en forme de fer à cheval et les roues à bâtons en aluminium coule. L’introduction, en 1926, de compresseurs sur les moteurs lance les Bugatti vers les plus hauts sommets.

La célèbre Bugatti Type 35, a la base d’une multitude d’autres modèles de course et de grand tourisme, est encore aujourd’hui considérée comme le chef-d’œuvre d’Ettore Bugatti.

Deux Type 37

Une déclinaison plus abordable de la T35 qui passe a 4 cylindres tout en conservant la belle allure et les dimensions générales de sa grande sœur.

Deux Type 40 (1926-1930)

A partir de juin 1926, le Type 40 prend le relais des Brescia 16 soupapes. C’est 1a déclinaison version Grand Tourisme du Type 37 (course).

L’exposition présente une carrosserie Grand Sport et une carrosserie « Fiacre ».

Un Type 41« Royale Esders» (1926-1931)

En 1931, a 1’âge de 23 ans, Jean Bugatti conçoit, pour Armand Esders, la légendaire carrosserie 2 places du roadster Royale. Le second propriétaire fit re-carrosser le châssis en coupe de ville par Binder (Paris). Des années plus tard, les frères Schlumpf, puis la Cite de l’Automobile de Mulhouse, recréèrent cette voiture unique en demandant au carrossier parisien Lecoq de reproduire la carrosserie originale de Jean et de la monter sur un châssis de Royale reconstitue a l’aide de pièces d’origine.

Deux Type 43 (1927 -1930}

Pour sa clientèle de gentlemen drivers, Ettore Bugatti reprend la même mécanique que le Type 35 (8 cylindres) mais en version «tourisme»» sur châssis allonge permettant des carrosseries moins exigües en 2 ou 4 places.

L’exposition présente une carrosserie Grand Sport et une carrosserie Figoni -Falaschi (Paris).

Un Type 44 (1927-1930)

«Faux Cabriolet» carrosse par D’Ieteren Frères suivant la licence Weymann, dont la caractéristique était d’être légère, souple, durable et articulée.

Un Type 50 (1930-1933)

Avec le Type 50 apparait le premier moteur avec double arbre a carne en tète. La voiture carrosserie « semi-profilée » est un des premiers dessins connus de Jean Bugatti.

Un Type 52 « Baby» (1927-1937)

Ettore Bugatti construisit, pour son fils Roland, la réplique fidele du Type 35 Grand Prix a l’échelle Y2. Très vite, ses riches clients la commandèrent pour leurs enfants. Le premier fut le Roi du Maroc. Hergé 1’immortalisa dans «Tintin au Pays de l’Or noir» avec le Prince Abdallah.

La voiture présentée a appartenu au Prince Baudouin.

Un Type 55, « La voiture de Monsieur Jean» (1931-1935)

Avec ce modèle, Jean Bugatti marque d’une touche supplémentaire la finesse des lignes. Tout en restant de grandes sportives, les Bugatti de Type 55 sont d’une élégance rare et incontestable: carrosserie a deux places dont les longues ailes (surnommées «ailes de mouettes ») semblent avoir été tracées d’un seul coup de crayon.

Un Type 59 (1933-1934)

La Bugatti Type 59 représente le développement ultime de la légendaire lignée des pur-sang Grand Prix qui débuta avec le Type 35. Le Roi Léopold III en posséda une transformée pour la route.

L’exposition présente un Type 59 de course.


Un Type 56, la petite électrique (1931-1933)

Un biplace électrique conçu, fabrique et utilise par Ettore Bugatti pour ses déplacements autour de son domicile et de son usine. Un moteur sur chaque roue et une queue de vache en guise de volant.

Le modèle présente à l’exposition a appartenu à la Reine Elisabeth de Belgique.

Bugatti Type 57 S Atlantic au salon de Londres

Dix Types 57 – 57C – 57S – 57SC : L’inimitable empreinte de Jean (1934-1939)

Ce furent les plus belles réussites de Jean Bugatti. Les Bugatti Type 57, 57C, 57S et l’inimitable 57SC Atlantic sont d’une esthétique exceptionnelle et d’une puissance remarquable … pour une utilisation qui se voulait «courante » : les vraies GT des années 1930! Selon les carrosseries, elles se prénommaient Stelvio, Aravis, Galibier, Ventoux, Atalante, Atlantic …

Bugatti Type 57 Gangloff Série2 de 1935

L’exposition présente :

 ~ T57 Stelvio 1ère série – 1934 – Cabriolet Gangloff – 2 portes – 4 places


~ T57C Aravis – 1939 – Cabriolet – 2 places – carrosserie Letourneur & Marchal (Paris)


~ T57C Galibier 2eme série – 1938 – Berline – 4 places


~ T57C Ventoux – 1938 – Coach – 2 portes – 4 places


~  – Coupe découvrable 2 places – dessiné par Jean Bugatti


~ T57SC« Atlantic» – 1936.


~ T57 – Coupe «Gangloff» – 1935 – au départ une Stelvio Cabriolet 1ère série, recarrossée en Gangloff Coupé selon un dessin jamais exécute à l’époque.


~ T57 – Coupe 4 places – 1939 – carrosserie Albert D’Ieteren


~ T57C – Roadster « Gangloff » – Carrosserie construite en 2007, d’après un des sin inédit propose par Gangloff en 1935.


~ T57S – Roadster – 1936 – Reconstruction a l’identique de la T57S ayant appartenu au peintre français André Perrin jusqu’en 1950, puis envoyé à la casse.

~ Un Type 57G « Tank» (1936-1937)

Mise au point par Jean, il s’agit d’une Bugatti Type 57S modifiée avec une carrosserie aérodynamique qui lui valut le surnom de «Tank », tout comme le Type 32 de 1923.

En 1937, elle est victorieuse des 24 Heures du Mans. En 1939, c’est une nouvelle victoire qui l’attend. Mais la voiture sera fatale a Jean qui se tue a 200kmfh en voulant éviter un cycliste, pendant une séance d’essai sur une route fermée près de 1’usine de Molsheim.

Un Type 101 (1951 – 1953)

Apres la mort d’Ettore Bugatti, l’usine produit encore, sous la direction de Pierre Marco, une petite série de Type 101 qui cache une technologie de Type 57.

Bugatti Type 251 et Maurice Trintignant en 1956.

Un Type 251 (1955/6)

En 1951, Roland, le troisième fils d’Ettore Bugatti, et Pierre Marco chargent Gioacchino Colombo d’étudier un nouveau projet, assiste de trois dessinateurs italiens. Le Type 251 est une voiture de course révolutionnaire équipée, pour la première fois, d’un moteur transversal central arrière. Les premiers essais ont lieu en 1955 par Pierre Marco et Maurice Trintignant. Lors du GP de France le 1 er juillet 1956, ce dernier doit abandonner après quelques tours sur panne mécanique.

Un Type 252 (1956)

Suite à l’expérience malheureuse de la F 1 Type 251, Roland va rechercher l’ancien ingénieur Bertrand pour poursuivre le développement de la Bugatti Type 252. Cette petite voiture de sport utilise un moteur 4 cylindres, la moitie de celui du Type 251. Le Type 252 constitue l’ultime tentative de relance de la société.

La voiture présentée est une barquette 2 places roadster

Une EB 110 (1991-1994)

En 1987, l’Italien Romano Artioli achète les droits de la marque, fonde Bugatti Automobili SpA et transfère le siège de Bugatti à Campogalliano, près de Modène (Italie).

L’EB llO est présentée à Paris le 15 septembre 1991, jour de la naissance d’Ettore. C’était la voiture de sport de série la plus rapide du monde en son temps. Elle passait de zéro à 100kmfh en 3.4 secondes !

 

Une EB 112 (1992)

En 1992, la mise au point d’une EB1l2 fut confiée a Mauro Forghieri, célèbre ingénieur de Ferrari. Le dessin de la carrosserie fut réalise par Italdesign. Présentée au Salon de Genève en 1993, cette berline 4 portes devait compléter la gamme des 1996 … mais resta au stade de prototype car, en 1995, la société de Romano Artioli dépose son bilan.

Le Concept Bugatti  218 présenté au Mondial de l'Automobile à Paris en 1998.

Les trois prototypes menant à la Veyron 16.4 (1998-1999)

En 1998, tel un phénix, la marque Bugatti renaît une deuxième fois grâce au rachat des droits lies a la marque, par le groupe Volkswagen, qui réinstalle Bugatti a Molsheim sous le nom de Bugatti Automobiles S.A.S. Dès le départ, la société présente un premier prototype, la Bugatti EB118, et deux autres l’année suivante, I’EB218 et la Bugatti Chiron 18.3.

Le chiffre « 18 » indiquant qu’il s’agit d’un moteur 18 cylindres, une première dans le monde des voitures de tourisme.

Une Bugatti Veyron 16.4 (2006 – approx. 2011)

En 2000, le prototype Bugatti Veyron, dessiné par Hartmut Warkuss et son équipe de designers, est dévoile aux salons de Detroit, Genève et Paris.

Apres cinq ans de mise au point, la production de la Veyron débute à Molsheim. Cette voiture de sport est la plus rapide au monde à circuler sur route. Quelque 80 Veyron 16.4, construites dans le respect de la marque – art, forme et technique – sortent chaque année du siège traditionnel de Bugatti, ou la plupart des propriétaires viennent directement en prendre possession … comme au temps d’Ettore.

Bugatti Veyron Fbg par Hermès (2008)

Une Bugatti Veyron Fbg par Hermès (2008)

Présentée pour la première fois en mars 2008 au Salon automobile de Genève, la « Bugatti Veyron Fbg par Hermès », associe les performances techniques de Bugatti aux savoir-faire de la maison Hermès et de ses artisans. Ce projet fait renaître une relation née dans les années 1920 entre Emile Hermès et Ettore Bugatti, basée sur une admiration réciproque et un même regard tourné vers l’innovation et la création.

Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport (2009)

Une Bugatti Veyron 16.4 Grand Sport (2009)

Dernière née de la lignée, la Grand Sport est une Veyron 16.4 mais avec toit amovible, léger et transparent en polycarbonate, pour une conduite a ciel ouvert rendue possible par des modifications structurelles du châssis.

D’autres inventions d’Ettore Bugatti seront également présentées:

~ L’autorail– sous forme d’un jouet d’époque,

~ L’avion Bugatti 100 P -fidele maquette a l’échelle réalisée par Dominique Mathern.

Le site qui dit tout: www.bugattilOO.com

Le site web www.bugattilOO.com donne toutes les nombreuses informations nécessaires concernant l’exposition. Il propose un lien avec le site de Bugatti SAS http://www.bugatti.com/fr/accueil.html- véritable mine de documents historiques et contemporains, concernant les voitures mais aussi l’histoire d’Ettore Bugatti, de sa famille et de la marque.

 

«Bugatti 100 Expo» s’installe sur la vaste mezzanine du Musée de l’Automobile « Autoworld ».

Les visiteurs de l’exposition auront ainsi également 1’opportunité de découvrir un des plus importants musées de l’ Automobile d’Europe (après la Cite de l’ Automobile de Mulhouse) et 1’unique lieu au monde ou l’on peut admirer autant de modèles de la prestigieuse production belge, qui compta plus de 200 marques: Minerva, FN, Excelsior, Fondu, Vivinus, Imperia …

C’est dans ce lieu a l’architecture remarquable que furent organises, de 1902 a 1936, les premiers salons de l’automobile en Belgique.

Les quelques 250 automobiles exposées a Autoworld proviennent en grande partie de la collection de Ghislain Mahy, et retracent les étapes les plus marquantes de 1’histoire automobile dans une scénographie aérée, qui permet au public d’approcher tous les véhicules exposés.

L’expo «Bugatti 100 » se tiendra au Musée de l’Automobile « Autoworld » Esplanade du Parc du Cinquantenaire 11 – 1000 Bruxelles


Jours d’ouvertures: tous les jours (y compris le lundi) du vendredi 18 décembre 2009 au dimanche 17 janvier 2010

OUVERT le 1er janvier 2010 (ferme le 25 décembre 2009)

 

Heures : de 10h a 17h en semaine – de 10h a 18h le samedi & dimanche

Prix d’entrées :

Adultes : 6 €uros – Groupe de 8 adultes: 4,70 €/pers

Etudiants/Seniors/Handicapes:    4,70 € –

Groupe de 8 :                                 3,50 €/pers

Enfants de 6 a 13 ans:                   3,00 € –

Groupe de 15 enfants :                  2,25 €/pers

1 enfant gratuit par adulte payant

Enfants de moins de 6 ans : gratuit

 

Parking: gratuit et assuré devant les portes du Musée

Train: Gare Mérode – Ligne 26

Metro: Lignes 1 A et 1 B – Station Mérode

Bus/Tramway: 81 – 82 – 22 – 27 – 61 – 80